Bienvenue sur ce petit blog de traductions !

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Ce que vous pouvez y trouver :
Toc, toc : chapitre 1, chapitre 2, chapitre 3
Juste une fois
Liens perdus : chapitre 1, chapitre 2, chapitre 3, chapitre 4
A sens unique : chapitre 1, chapitre 2, chapitre 3, chapitre 4
Okay
Sa préquelle, Mensonges
La séquelle de Okay, Besoins
La préquelle de Mensonges, Breaking it down


Le blog pour mes propres textes :
http://gabuliellu.skyrock.com/


Blogs de traductions faites par moi, mais des fictions longues :
The Meridian Hour
Analyzed


Passez un bon moment ici, n'hésitez à laisser vos impressions ^_^

# Posté le dimanche 26 avril 2009 10:23

Modifié le samedi 07 novembre 2009 19:28

Toc, toc chapitre 1

Toc, toc chapitre 1
Ma toute première traduction !
Je dis pas que c'est du grand art, je suppose même qu'elle est pleinement améliorable, mais il n'empêche que j'y tiens, et qu'elle me rappelle de bon souvenirs ^_^
Cette petite fic est en trois chapitres, écrits par Cynical_terror et Undrockroll, et vous pouvez trouver l'original ici : Knock, knock
Bonne lecture !



Toc, toc. Chapitre 1 sur 3


Bill fait irruption dans la pièce, l'air scandalisé. Tom est avachi sur le lit, il essaye de faire fonctionner la télévision. Il lève les yeux à l'entrée de son frère.

“Cet endroit,” annonce Bill, “est tellement répugnant.”

Tom hausse les épaules ; que peut-il faire d'autre ? “Il m'a l'air bien.”

“Non, non,” dit Bill. “Tom... Ma chambre est...”

“Quoi ?” Tom redirige son attention sur l'écran brouillé.

“C'est le pire hôtel dans lequel je suis jamais descendu.” Bill met ses mains sur ses hanches, en grimaçant. “Putain, j'ai peur de toucher à quoi que ce soit.”

Tom lui jette un coup d'½il. Bill a, de fait, l'air décomposé. Le vent mugit dehors et la pluie se fait battante sur la fenêtre branlante. “Ouais, c'est genre cheap.”

“Cheap ?” répond Bill. “Cheap ? On est allés dans des endroits cheaps avant. Ici, c'est... décrépi.”

“Bill,” gémit Tom. Il n'est pas d'humeur pour ça. Il n'est d'humeur pour rien.

Bill se renfrogne, marche droit au lit et y met un coup de pied. "On est censés être en Espagne ce soir. Maintenant."

"Je sais," dit Tom. "Mais qu'est-ce qu'on y peut, regarde-moi ce temps." Il fait un geste vers la fenêtre et le tonnerre gronde, comme un fait exprès.

"J'emmerde le temps," dit Bill.

Tom se contente de soupirer et s'allonge sur le lit, en laissant tomber la télécommande. C'est une cause perdue, il ne capte aucune chaîne. La nuit va être longue, surtout si Bill continue à se plaindre comme ça. L'intégralité du groupe est censée être à Madrid ce soir. Georg et Gustav ont pris un vol plus tôt avec David, et sont déjà installés dans le petit bungalow qu'ils ont loué. Mais Bill et Tom étaient restés après eux pour filmer une petite interview et faire quelques photos. Il était prévu que leur vol parte vers midi, mais le temps s'était dégradé et avant qu'ils ne l'aient réalisé, tous les vols au départ de Berlin avaient été annulés.

Sans David à leur côté, les garçons ne savaient pas quoi faire, et avaient fini, accompagnés de Saki, dans l'un des quelques hôtels de la ville qui restaient encore. Tous les autres passagers avaient été plus rapides, plus malins, et avaient réservé tous les meilleurs hôtels du coin.

Maintenant il est presque vingt heures et le temps ne fait que s'aggraver.

Bill s'affale sur le lit près de Tom. "On pourrait être à la plage là, se faire une bonne petite baignade nocturne."

"Ou dans un club," dit nostalgiquement Tom. "On allait aller au 'Ghost' ce soir."

Bill roule sur le ventre, geint, et dit, "Je m'en fous des clubs, je me fais juste carrément chier."

Tom rit. "Et je suis excité. Des filles, Bill, il y aurait eu des filles à ce club. Non pas que ça te concerne."

En fait, Bill rit et frappe Tom au bras. Ni l'un ni l'autre ne cherche à blesser. Bill n'a jamais admis qu'il était gay, mais il ne couche pas avec des filles. C'est un secret bien connu dans le milieu qu'il a, à de multiples reprises, couché avec des garçons. Bill insiste sur le fait d'aimer les filles, en fait il les aime tant qu'il ne veut pas en toucher une avant d'être sûr que ce soit Elle. Alors qu'il n'a eu jusqu'ici aucun problème à avoir des relations avec des hommes.

Tom n'a jamais cru Bill, mais personne n'a rien à y redire. Bill fait ce que Bill veut.

“Bon, peu importe,” marmonne Bill. “De toutes façons, tu couches tout le temps, tu peux bien attendre une nuit ou deux, Tom.”

“Mais tu n'as juste jamais voulu... baiser une fille ?” demande Tom.

Bill gémit dans l'oreiller. “Si, on en a déjà parlé. Mais je veux--”

“Attendre jusqu'à ce que tu La trouves,” dit Tom. “Et bla, et bla, et bla. Je connais parfaitement la chanson.”

“Oh, va te faire voir,” dit Bill. Il tente de frapper le bras de Tom avec son coude, mais Tom est trop rapide, il roule sur Bill et serre fort son cou. Bill crie, essaye de se tourner sur le dos ou d'éjecter Tom, mais il n'y parvient pas. Tom assure sa prise sur lui, et le chatouille derrière les oreilles.

“Admets-le,” dit Tom, la voix taquine. “Si tu es aussi dégoûté que notre vol ait été annulé, c'est parce que tu voulais choper.”

“Tom !” Bill couine, dégageant finalement Tom de lui. Tous les deux ont le souffle court et le visage rouge.

“Choper Georg,” dit Tom. Il rit et Bill grimace.

“C'est arrivé une fois !” Bill bouscule Tom avec fermeté, grogne, et le bouscule de nouveau. “Tu ne me laisseras jamais oublier ça, pas vrai ?”

“Il te manque,” se moque Tom, écarquillant les yeux. “Tu veux sentir ses mains d'homme partout sur ta...”

Bill blêmit. “Oh, bon Dieu.”

“Ouais, je sais,” dit Tom. “Putain, putain, putain, comment on en est arrivés là ?”

“Je sais pas,” répond Bill, en remettant ses cheveux en place. “Mains d'homme.”

“Je plaisantais.”

Bill lève un sourcil. “Peut-être que moi pas.”

“Hein ?”

Bill éclate de rire et se lève, en époussetant son pantalon. “Cet endroit est tellement dégueulasse, je vais dormir en restant debout.”

Tom regarde Bill se tripoter les cheveux, les ongles, jeter un ½il sur son maquillage dans le miroir sale. Il ne peut imaginer Bill en train de prendre une fille, il ne peut juste pas. “Bill...”

“Tom, on appelle Saki, on se trouve un nouvel hôtel. On utilise nos vrais noms, ils seront bien obligés de nous écouter,” geint Bill.

“On fait pas ça, je suis fatigué,” dit Tom. “Arrête de faire ta fille.”

“Je croyais que tu voulais être avec une fille ce soir,” rétorque Bill, pas méchamment. “Oh, bon Dieu, Tomi. C'est mauvais là. Tu sais, il y avait de la merde dans ma chambre.”

“De la merde ?” Tom grimace. “Genre... de la vraie merde ?”

“Non,” dit théâtralement Bill. “Genre... une dame y a laissé sa panoplie complète de pute.”

Tom éclate de rire. “Panoplie complète de pute ?”

“Ouais, le style de fille que je suis sûr que tu aimes,” dit Bill, regardant furtivement Tom. “Un sac entier de petits sous-vêtements minuscules, genre... Je sais même pas si ce qu'il y a là-dedans peut être qualifié de sous-vêtement.”

“Oh putain, dis-m'en plus,” dit Tom, en se redressant sur un coude.

“Ca fait peur de voir à quel point t'es en manque,” dit Bill. Ils rient tous les deux. “Et certains des vêtements, putain. J'ai même pas voulu bouger le sac, tellement ça avait l'air malsain.”

“Quel genre de vêtements ?”

Bill lève les yeux au ciel. “Donne-moi à boire et peut-être que je t'en dirai plus.”

Tom se déplace vers son côté et ouvre le ridicule petit mini bar. Quand il revient, il tient deux bières en main. “Voilà.”

“De la bière ?” raille Bill. “De la bière ?!”

“C'est tout ce qu'ils ont,” dit Tom. “A prendre ou à laisser.”

“Boah.” Bill prend la bière et l'ouvre. Une petite gorgée et le voilà déjà souriant. “Dégueulasse. En ce moment, sous mon lit il y a une paire de bas en latex qui se fixent en haut des cuisses.”

“Oh putain.” Tom saisit son entrejambe. “Et ?”

“Je vais avoir besoin de plus que ça à boire pour arriver à ce que j'ai trouvé dans la penderie.”

Tom sort deux bières de plus et ils s'installent confortablement.


**


“Oh putain, ça fait des mois,” geint Bill, détendu et à moitié bourré au pied du lit. Tom est adossé contre la tête du lit, se moquant de Bill. “Trois mois... non, quatre.”

“Qui est-ce ?” demande Tom. “Putain, attends... Est-ce que c'était quand Andreas est venu ?” Bill ricane et Tom lui donne un petit coup avec son pied. “Tu baises Andreas ? Encore ?”

“Non !” Bill a l'air offensé. “Andreas me baise. Encore.”

Tom grimace. “Tu es carrément amoureux de lui.”

“Non,” dit Bill encore, en serrant sa bière. “Non, non. J'ai cru que peut-être...”

“Tu l'es.”

“Je ne le suis pas,” dit Bill, “gay.”

“Bien, bien,” marmonne Tom. Il balance sa dernière bière et en attrape une autre. “Tu es juste amoureux d'Andreas.”

“Il y avait ce soutien-gorge sans bonnet,” dit Bill d'une façon qui se veut aguicheuse. “Et des... culottes sans entrejambe. Oh, et ces petits costumes de tordus.”

Tom cligne des yeux, confus, et réalise ensuite. “Oh ! Putain, ouais ?”

Bill hoche la tête. “Ces abominables chaussures en plastiques...”

“Il y a des culottes là-dedans ?”

“Tu n'es qu'un porc.” Bill penche sa tête en arrière, la faisant dépasser du matelas. “Je n'étais pas vraiment amoureux de lui.”

Tom lève ses mains. “Hey, je veux juste que tu m'en dises plus à propos des vêtements de pute. Je ne me suis pas encore bien représenté la fille en train de les porter.”

Bill fronce les sourcils. “Des bonnets qui aspirent les tétons, ou un truc du genre.”

“Merde.”

“C'est un bon coup, au demeurant,” marmonne Bill. “Andreas, tu sais.”

“Bill...”

Bill roule sur le ventre, en prenant une longue gorgée de sa boisson. “La chambre sent le sexe, tu devrais juste y aller.”

“Je ne veux pas sentir le sexe de quelqu'un d'autre,” dit Tom. “Tu sais, si on était dans un hôtel plus sympa, il y aurait des groupies amassées dans tout le quartier et alors je me ferais pas allumer par mon frère en train de me décrire les dessous d'une fille sans visage. Elles toquent juste à ma porte, Bill. Juste, elles se montrent. Quelques coups à ma porte et c'est bon... C'est comme si j'étais déjà en train de baiser.”

Bill rit plus fort qu'avant, si fort qu'il tombe du lit avec un cri perçant. “Putain !” Tom ne bouge pas, il regarde simplement Bill se traîner au sol pour essayer, sans succès, de regrimper sur le lit. “Toooom ! Aide-moi !”

“Je ne suis pas Andreas, je ne peux pas t'aider,” dit Tom, en gloussant.

“J'ai renversé ma bière partout !” La tête de Bill apparaît au dessus du matelas. “Tom !”

“Ni Georg,” ajoute Tom.

“Tom !”

“Bill !”

Bill se lève, sa chemise trempée de bière. “Tu sers à rien !” Bill secoue sa chemise mouillée et Tom ricane. “Et c'est arrivé une seule fois !”

“Une seule vraiment bruyante fois,” dit Tom. Bill le repousse et recule vers la porte. “Hey ! T'en va pas, je me fais chier et tu peux pas juste--”

“Je vais changer de chemise, donc ricane tant que tu peux, parce que je ne veux plus entendre le nom de Georg pour le reste de la nuit,” dit Bill. “Tu m'entends ?”

“Je ne voulais vraiment pas entendre le nom de Georg cette nuit, moi non plus,” geint Tom.

Bill repousse encore Tom, des deux mains cette fois-ci, et trébuche maladroitement vers l'arrière, se prenant le mur. “Bon Dieu, je reviens tout de suite.”

Tom rit, en se tenant les côtes, alors que Bill se glisse hors de la pièce. Il regarde autour de lui ; la chambre est pourrie, mais elle commence à avoir l'air un peu mieux. Tom ferme les yeux et prend une longue, profonde inspiration. Il est excité comme pas possible, c'est certain. Il continue à penser à ce qui l'attend en Espagne, à ce qu'il aurait pu se trouver ce soir. Il est encore tôt. Il saisit son téléphone et appelle Georg.

“Allô ?” Georg hurle dans le téléphone. Tom peut entendre une énorme fête de l'autre côté du fil, et il grogne.

“Hey,” répond Tom, en essayant d'avoir l'air décontracté. “Qu'est-ce qui se passe ?”

“Je suis... Je suis...” Tom entend les forts gloussements aigus de deux filles, et quelques cris. “Oh, putain, Tom.”

“Ouais ?”

“Tu n'as même pas idée,” dit Georg. “Ces filles Espagnoles.”

“M'en parle pas.”

“Tu devrais être là !”

“Je saaaaais.” Tom prend une longue gorgée de sa boisson. “Garde-m'en quelques unes.”

“Je sais pas, mec,” dit bruyamment Georg. “Je suis...”

“Putain,” cracha Tom.

“Remets-t'en. Tu me laisses une longueur d'avance. J'dois y aller, putain de Tom, c'est...” La voix de Georg est de plus en plus lointaine.

“Non !” Tom se sent pathétique.

“Raccroche pas, Gustav veut te dire deux-trois trucs, ah mais il est occupé par cette brune là...”

“Même Gustav ?” L'esprit tout entier de Tom part en morceaux. “Bon dieu.”

“Tom-”

Tom éloigne le combiné de son oreille. On frappe de petits coups à la porte.

“Quoi ?” dit Tom dans le téléphone.

“Il y a même... Il y a même des mecs pour Bill ici !” Georg a un petit rire perçant, Tom éloigne de nouveau le téléphone de son oreille.

Les coups à la porte continuent.

“Putain,” dit Tom. Il ferme son portable, il n'est pas d'humeur à dire au revoir à Georg. Il jette son téléphone et se lève, en sentant sa tête tourner et chauffer. Il retrouve son équilibre et marche jusqu'à la porte. “Bordel, qu'est-ce que c'est ?”

Il entend quelques petits coups de plus et regarde au travers de l'½il de boeuf. Comme il s'y attendait, c'est Bill, parce que qui d'autre que lui sait qu'il est là ? Il grogne, et s'apprête à ouvrir la porte lorsqu'il remarque quelque chose. Bill, au travers du judas, a l'air de porter bien plus de maquillage et ses cheveux ont l'air recoiffés. “Typique,” murmure Tom, en ouvrant la porte.

D'un double mouvement, il ouvre la porte puis la claque à la figure de Bill, ayant presque une crise cardiaque alors qu'il s'appuie contre la porte fermée.

Il y a un autre coup et Tom tressaille. “Bill ! Dégage du couloir !” Il n'y a pas de réponse, juste un autre coup. “Bill ! Quelqu'un va te voir !”

Juste un autre putain de coup.

Tom ouvre la porte et reste bouche bée devant Bill. “Bill...”

“Comment tu connais mon nom ?” demande Bill, souriant.

“Um...”

“Je n'arrive pas à croire que c'est vraiment toi,” dit Bill, battant des paupières. Bill porte une chemise rouge moulante, le genre qui découvre un peu son ventre, exposant ses aines. Et juste sous ces aines...

Tom saisit Bill par le col de la chemise et le tire à l'intérieur et clôt la porte, en la fermant à clé. “Bordel, qu'est-ce qui se passe ?”

Bill met une main sur sa hanche, ses doigts effleurant la taille basse d'une jupe écossaise plissée. Elle a un putain d'air d'uniforme d'école de filles catho, et Tom ouvre encore plus grand la bouche. Les jambes de Bill sont nues, nues jusqu'en haut de ses cuisses.

“Tu as piqué des fringues de la pute ?”

Bill rit. “Je ne vois pas de quoi tu parles.” Il croise ses chevilles et sourit à Tom. “Je n'arrive pas à croire que c'est vraiment toi ! Tokio Hotel est mon groupe préféré !”

“Bill, qu'est-ce que tu dis ?”

“Tom ?” Bill lui lance un grand regard innocent. “Tom Kaulitz ?” Bill émet un gloussement aigu. “Oh mon Dieu.”

“Bill, tu es complètement... tu es...” Tom est éberlué. “Qu'est-ce que tu...?”

Bill bat de nouveau des cils, ayant l'air de se faner. Tom le passe en revue. A part la chemise moulante et la... jupe... Tom n'a non plus jamais vu le maquillage de Bill comme ça auparavant. Il est très féminin, et les cheveux de Bill retombent en bouclant doucement sur ses épaules.

“Je suis tellement bourré,” dit automatiquement Tom.

Bill glousse encore, en mettant une main devant sa bouche. “Je peux entrer ? Je te promets que je ne vais pas rester longtemps. Je suis genre, ta plus grande fan.”

“Tu es déjà dans la chambre,” persifle Tom. “Tu as l'air complètement ridicule.”

Bill glapit allégrement quand Tom le pousse plus avant dans la pièce. Dès qu'ils se retrouvent près du lit, Tom lâche Bill et recule de quelques pas. Bill lisse et plisse les lèvres, prenant la pose en mettant ses mains sur ses hanches dénudées.

“Je peux m'asseoir ?” Bill sourit et s'adosse modestement à l'armoire. “Désolée, je suis tellement nerveuse, je n'ai jamais fait ça avant.”

“Bill ?” Tom met ses mains sur sa tête, il fixe Bill si fort que ses yeux commencent à fatiguer. “Est-ce que c'est une blague ?”

Bill incline un peu la tête. “Je pense que tu es si bon à la guitare, tu es mon préféré dans le groupe.”

“Ugh.” Tom s'assoit sur le lit, il n'est pas d'humeur pour ça. “Bill, arrête.”

“J'ai entendu dire que si je toquais à ta porte...” Bill se rapproche un peu de Tom, en joignant les mains. “Donc c'est ce que j'ai fait, et me voilà.” Il laisse échapper un rire haché.

“T'es bourré. T'en peux plus.”

Bill fait la moue. “Tu veux que je parte ? Mais je suis tellement... prête pour ça...”

Tom grimace. “Sors d'ici.”

“Tellement beau en vrai,” dit Bill d'une voix chantante.

“Ugh.”

“Allez,” dit Bill, en se rapprochant. “Je croyais que tu étais le playboy du groupe ? Je possède tous les magazines où ton visage est en couverture.”

“Je suis prêt à parier que tu les as,” dit Tom, en soupirant. Il lève les yeux vers Bill et ne peut s'empêcher de sourire, ne serait-ce qu'un peu. Il se dit qu'en fait, en un sens, c'est marrant, de voir Bill dans cette jupe ridicule en train de faire semblant d'être une groupie transie d'amour.

“Je sais absolument tout sur toi !” s'exclame Bill. “Tout.”

“Est-ce que tu savais que j'ai un plus jeune frère complètement dérangé qui s'appelle Bill ?” demande Tom.

Bill esquisse un sourire débile et fait voler ses cheveux. “Il relève du fantasme, mais tu es plus mon type.” Les mains de Bill se crispent sur l'ourlet de sa jupe courte.

“Ouais ?” Tom rit et secoue la tête. “Donc, tu es juste venue à ma porte et...”

“Ouais.” Bill se rapproche encore plus, juste encore les genoux écartés de Tom. “Est-ce que tu aimes ma jupe ?”

“Elle est très... révélatrice,” dit Tom. “Juste comme j'aime.” Il lève un sourcil, s'attendant à voir Bill arrêter son bluff mais celui-ci se contente d'éclater de rire. Si Bill veut jouer, Tom est prêt à se défendre. Il décide à ce moment précis qu'il va gagner.

“Tu devrais voir ce qu'il y a sous la jupe.”

Tom se penche en avant, appuie une main juste derrière le genou de Bill. Bill tressaille et Tom savoure l'air abasourdi du visage de son frère. Il sait que Bill doit avoir pris une jupe laissée par la femme qui occupait sa chambre avant lui. Mais il sait qu'il n'y a pas moyen que Bill ait mis une culotte appartenant à cette femme.

Tom s'apprête à mettre fin à ce petit jeu et à recommencer à boire. Il aplatit sa main sur l'arrière de la jambe de Bill, prévoyant de s'emparer du boxer de Bill par dessous la jupe et de tirer dessus. Ca devrait lui rabattre son caquet.

Sa main remonte de plus en plus, touchant la peau douce et imberbe, et Bill halète, essayant de reculer, mais Tom ne le laisse pas faire.

“Fais pas ta sainte nitouche,” grince Tom. Sa main arrive en haut, s'attendant à rencontrer du coton, mais ne trouvant qu'une peau nue et ferme. Les fesses de Bill. Il ne porte absolument rien sous la jupe, et Tom est tellement déchiré à cause de la bière, tellement excité et en manque, que sa main s'empare automatiquement du cul de Bill et serre.

“Tom !” Bill saute en arrière, loin de Tom, un air scandalisé sur le visage. “Tom, bordel qu'est-ce que tu fous ??”

Tom le fixe simplement, la bouche ouverte. “Um.”

Bill retrousse son nez. “La partie est finie, je vais enlever ce truc.”

Sans réfléchir, Tom saisit la main de Bill et le tire vers lui. “Non, reste un peu,” dit-il, une étincelle dans les yeux. “Tu AS toqué.”

“Tom, tais-toi,” murmure Bill, en se dégageant.

“Où vas-tu ?” Tom remet une main derrière la cuisse de Bill et le caresse. “Tu sais que cette jupe d'uniforme me rend dingue.”

Pendant quelques instants ils ne font que se fixer. Tom est bourré, il est défoncé, il est tellement excité que ses dessous vont exploser. Il presse le poignet de Bill et Bill esquisse un pas hésitant vers lui.

“Je me suis préparée exprès pour toi,” dit doucement Bill. “Parce que...”

Tom hoche la tête. Il se moque que ce soit Bill. D'une certaine façon ça n'a plus aucune importance. Ce qu'il a senti sous cette jupe était une peau douce et chaude. Il veut la sentir de nouveau. Cette idée obsède Tom, provoquée par un simple contact. “J'aime beaucoup,” répond Tom.

Bill tripote quelques cheveux avec ses doigts et s'approche d'un autre pas. “Tom...”

“Viens ici.”

“Tom, non,” dit Bill, en secouant la tête et en se mettant hors de portée de Tom. “C'est tellement stupide, c'était juste une blague stupide. Arrête de me faire sentir bête.”

“Pourquoi je te ferais sentir bête ? C'est la première fois que je te vois,” dit Tom, en articulant autant que possible. “Tu es une bombe sexuelle.”

Les yeux de Bill s'écarquillent. “Tom !”

“Viens, chérie,” dit Tom, attirant Bill à lui. “Tu as fait tout ce long chemin jusqu'ici et là tu vas juste partir, comme ça ?”

Bill fronce les sourcils, recule de quelques pas.

“Quel est le problème ?” Tom sourit, se sentant lourd et au chaud. Il attrape sa bière et prend une autre gorgée, la vidant. “Tu veux un verre ?”

Bill hoche la tête et Tom prend une bouteille pleine, la proposant à Bill. Bill saisit la bouteille et boit une gorgée d'une manière très féminine. “Je devrais y aller, ma mère va s'inquiéter,” dit Bill. “Vraiment. Je--”

Tom rit, sentant l'alcool le parcourir. Il enroule un bras autour de la taille de Bill. “Pourquoi est-ce que tu ne portes pas de sous-vêtements, alors ? Si tu n'es pas venue ici pour...”

“Tom, je suis venu ici pour le... Bordel. Je ne faisais que plaisanter et...”

“Je ne trouve pas que ce soit marrant,” dit Tom sombrement. “Du tout.” Ses mains glissent le long du dos de Bill, jusqu'à la ceinture de la jupe de Bill. “Et je sais que tu es excitée.” Il ne savait pas ce qui lui passait par la tête, mais il ne pouvait pas s'arrêter. Il soulève l'arrière de la jupe de Bill et agrippe le cul de son frère. Bill émet un petit bruit, Tom fait comme si c'était un bruit encourageant.

“Comment tu sais que je suis excitée ?” demande Bill. Il tremble un peu, mais n'esquisse aucun geste pour se dégager. La main de Tom l'étreint plus fort et Bill geint ; oui, c'est définitivement un bruit encourageant. “Tu ne me connais même pas.”

Ah ha, Bill joue de nouveau. Tom fait courir ses articulations jusqu'à la courbe du cul de Bill.

“C'est juste que je peux le dire,” dit Tom. “Je peux toujours le dire.”

Bill se perd dans la caresse. “Vraiment, tu peux ? Avec combien de filles as-tu couché au juste, Tom ?”

“Je dois absolument en ajouter une à ma liste,” dit Tom sérieusement. “Viens t'asseoir,” ajoute-t-il, en tapotant ses genoux.

“On ne devrait pas parler d'abord ?”

“On parlera pendant.”

Bill lève les sourcils et titube un peu, prenant appui sur l'épaule de Tom. “Tu es vraiment direct. Tu es toujours comme ça ?”

“Hey.” Tom hausse les épaules. “C'est toi qui est venue dans ma chambre.”

Bill sourit, masse les épaules de Tom de ses longs doigts. “C'est pas faux.”

Les mains de Tom se tiennent sur les cuisses de Bill, caressent la peau sensible, et la façon dont ils sont arrivés à cette situation lui apparaît soudain comme peu claire. Mais la peau de Bill est chaude et douce, et le bas-ventre de Tom lui fait mal. Il se penche en arrière, lâche Bill et se contente de le fixer.

“Tourne-toi,” dit Tom d'une voix traînante.

Bill mordille sa lèvre inférieure. “Quoi ?”

“Je veux voir le derrière de la jupe, voir si il est aussi sympa que le devant.”

Bill hésite et Tom se demande anxieusement s'il va arrêter le jeu et partir. Peut-être qu'il a été trop loin.

Mais alors Bill se tourne lentement et Tom ne peut s'empêcher de gémir à la vue. La jupe est courte, beaucoup trop courte, ou peut-être, juste assez courte. Tom peut voir tout le haut des cuisses de Bill et l'esquisse du renflement de ses fesses. Le corps de Bill est incroyable. Tom le sait depuis un certain temps maintenant, mais il y a ce soir quelque chose à l'intérieur de lui qui lui fait finalement réaliser à quel point et lui fait vouloir ce corps incroyable pour lui-même.

Bill a toujours été sexuel, mais là c'est dirigé vers lui et Tom veut juste que leurs corps se touchent. Bill est tout en lignes droites et en angles aigus, pas de courbe en vue. “Montre-moi,” murmure Tom, ses yeux brûlant un trou au travers du dos de la jupe écossaise.

“Excuse-moi ?” Bill regarde par dessus son épaule, un petit sourire satisfait sur les lèvres.

“Je veux voir ton cul,” dit carrément Tom.

Bill laisse échapper un souffle bas et tourne de nouveau la tête. Tom devine qu'il ne peut tout simplement pas le regarder alors qu'il soulève lentement le bas de la jupe et expose son cul, parfait et rebondi.

“Oh, merde,” marmonne Tom, se penchant en avant et saisissant de nouveau le haut de la cuisse de Bill. “Oh, merde.” Il frotte ses pouces de chaque côté des fesses de Bill et s'approche, comme aimanté, s'agenouillant presque. La peau de Bill sent si bon. Il presse fermement le cul de Bill et Bill sursaute, remettant la jupe en place. Il se retourne et Tom peut voir une légère rougeur sur ses joues.

“Alors, qu'est-ce que tu veux faire ?” demande Bill, les mains de nouveau sur les hanches. “Je ne peux pas rester dehors trop tard, il y a école demain.”

Tom se contente de tapoter ses genoux, en baillant. “Assieds-toi.”

Les lèvres de Bill dessinent un sourire et il s'abaisse lentement sur les genoux de Tom, se mettant à cheval. “Alors ?”

Tom laisse errer ses mains le long du dos de Bill. “Est-ce que tu vas avoir des ennuis pour être dehors si tard, petite fille ?”

Bill grimace et Tom caresse de nouveau le cul de Bill. “Ouais, et je vais rapporter, je dirai que c'est de ta faute,” dit Bill, en regardant ailleurs. Les doigts de Tom s'enroulent sous le tissu de la jupe et il laisse ses mains reposer, les paumes contre les fesses de Bill. La peau est si chaude là. C'est presque comme s'il glissait une main entre les cuisses d'une fille et pressait ses doigts contre sa chaleur.

Il frissonne à la pensée et fixe Bill. “Je veux voir tes seins,” dit-il. Bill rit mais Tom est sérieux. “Montre-les moi.”

“Mais je--”

Les mains de Tom s'enroulent autour du ventre de Bill, soulevant un peu le haut moulant. “Montre-les moi.”

Bill secoue la tête et éloigne la main de Tom d'une petite tape. “Je n'ai pas, je veux dire... il n'y a pas grand chose à voir.”

Tom ne va pas abandonner, il adore la façon dont les joues et le cou de Bill rougissent. “Allez, montre-moi.”

Bill soupire un peu et se penche en arrière, sans complètement descendre des genoux de Tom, mais de façon à ce que Tom doive retenir Bill pour qu'il ne tombe pas sur le sol. “C'est que je ne les montre pas à n'importe qui,” dit-il.

“Mais je suis ton préféré,” lui rappelle Tom. “Pas vrai ? Ou est-ce que tu aurais un petit sentiment pour Georg, par hasard ?”

Bill pousse Tom à l'épaule, le regard noir. “Non.” Il saisit sa chemise et la tire vers le haut, exposant tout son ventre. Tom regarde fixement le tatouage en forme d'étoile, observe le ventre de Bill qui va et vient alors que celui-ci se tord.

“Plus,” demande Tom.

Bill lève sa chemise, faisant apparaître ses côtes délicates. Les mains de Tom suivent, attrapant les hanches de Bill. “Tu veux les voir ?”

“Je parie que tu as de beaux seins.”

Bill laisse échapper un rire haché et tire entièrement la chemise vers le haut par dessus sa tête, ses petits mamelons, durs et roses, exposés au regard affamé de Tom. Bill ferme les yeux et baisse la tête, tout à coup il est timide de nouveau. Tom sourit et pose ses mains sur le torse de Bill, couvrant les mamelons et pressant ses doigts dans la peau.

“Ouais, tu as de beaux seins.”

Bill ouvre les yeux et ils se plissent en une fente étroite en se posant sur Tom. “Tu dis ça à toutes les filles.”

“Ouais, c'est vrai.” Tom sourit encore et serre le torse de Bill, obtenant juste à peine de quoi remplir sa main. Bill pousse un cri aigu et tombe vers l'arrière, saisissant ses cheveux dans ses mains. Il se presse contre l'étreinte de Tom, les mains de Tom sont fraîches sur la peau chaude de Bill. Tom se penche en avant et sent Bill, inhale son odeur. “Mm, tu sens...”

“Bon ?”

“Comme les filles devraient sentir.” Tom regarde fermement Bill et le tire plus près, leurs torses se touchent à présent. “Les meilleurs seins que j'ai jamais vus, au passage.”

“Tu dis ça à toutes les filles,” souffle Bill.

Tom secoue la tête. “Est-ce que tu vas toujours aller le dire à ta mère, que c'est de ma faute ?”

“Peut-être.” Bill presse ses mains à plat contre le dos de Tom et Tom siffle, les ongles de Bill sont longs et aiguisés. “Peut-être que tu devrais me donner une bonne raison de le faire.”

Tom sent une chaleur s'amasser dans son ventre, il joue à ce jeu et il adore ça. Ca le démange d'aller plus loin, de voir jusqu'où Bill ira. Bill serre ses cuisses autour de la taille de Tom, il se balance agréablement sur ses genoux, tous les deux savent parfaitement à quel point Tom est dur.

Leurs visages sont proches, leurs mentons se heurtent presque. Ce qui aurait pu être une nuit emmerdante se changeait là en quelque chose de brûlant. Tom relève le menton de Bill, leurs yeux sont concentrés sur l'autre. A chaque mouvement, Bill se rapproche.

Tom comble la distance qui les sépare et embrasse pleinement Bill sur les lèvres.

Le baiser pourrait s'approfondir si facilement, pourrait devenir chaud et humide, mais les deux garçons se raidissent au contact. Ils sont en train de s'embrasser, et quelque part, c'est tellement plus intime et inapproprié que tout ce qu'ils ont pu faire jusque là.

Bill se frotte contre les genoux de Tom, tombe de côté sur le lit, et Tom met un peu d'espace entre eux, essuyant ses lèvres.

“Um...” réussit à sortir Tom. “Bill ?”

Bill fronce les sourcils et touche sa bouche, les yeux grands ouverts. Leur jeu n'est plus un jeu désormais. Tom ne sait pas trop quoi faire, il se raidit et regarde le plancher. Ils ont été trop loin, ils ne sont presque plus assez bourrés. Tom se rappellera de tout ça demain matin et...

“Désolée, j'ai juste... J'ai entendu dire que tu ne faisais pas ça,” dit Bill.

Tom lève les yeux. Bill le regarde avec des yeux de biche, il bat des paupières. Il est de nouveau dans le personnage. Tom s'assoit et sourit avec hésitation, faisant glisser sa main sur le matelas, ses articulations heurtant la cuisse de Bill.

“Je le fais,” dit Tom. “Uniquement quand je le veux.”

Bill lui décoche un regard et il se tourne, se remettant à califourchon sur les genoux de Tom. Ils se regardent fixement pendant un petit moment et puis Tom se saisit de sa bière. Il porte la bouteille aux lèvres de Bill et Bill prend une longue gorgée, un peu du liquide froid dégoulinant sur son menton. Tom se penche en avant et lape la bière, et Bill émet un son haletant et pose une main sur la joue de Tom. Tom se sent électrique, il bande tellement que ça lui fait mal. Sa main descend en caressant les côtes de Bill et se pose sur sa hanche, serrant.

Qu'est-ce qu'il est en train de faire ? Bill gémit, et alors il se moque de savoir ce qu'il est en train de faire.

“Qu'est-ce que tu veux faire ?” demande Bill. Bill bouge sur ses genoux et Tom sait que son frère peut sentir son sexe dur. Qui cogne dans les fesses de Bill.

Pour voir, Tom donne un coup vers le haut et Bill se tend puis revient s'appuyer.

“Tu ne portes pas de culotte,” soupire Tom. “Qu'est-ce que tu penses que je veux faire ?”

Pendant une petite seconde, Bill a l'air abasourdi. “Vraiment ?”

“Vraiment.” Tom pousse de nouveau vers le haut, saisit la taille de Bill et le tire vers lui. Leur lèvres se connectent et Bill pousse sa langue entre les lèvres de Tom, lèchant le haut de son palais. Tom inspire et suce la langue de Bill, il ne pense pas à ce qu'il est en train de faire.

Bill se penche en arrière et se frotte de nouveau contre le sexe de Tom, serrant les cuisses et bougeant avec Tom. Tom fait glisser ses mains sous la jupe et écarte les fesses de Bill, caressant de son pouce entre le pli, appuyant et massant. Bill gémit fort et Tom lève les yeux. Ca le choque, et il adore ça. Il veut faire gémir Bill de nouveau.

Tom mord l'épaule de Bill, et Bill fait de nouveau un petit bruit charmant. Tom salive voracement et se retire. “Tu mouilles ?”

“Hm ? Oh...”

“Est-ce que je te fais mouiller ?” sourit Tom.

Bill secoue la tête. “Je bande...”

Tom embrasse Bill, l'empêchant de parler. “Pas de culotte et tu mouilles.”

“Putain,” halète Bill, ouvrant les yeux. “Je mouille.”

Le pouce de Tom pousse contre l'entrée de Bill, il peut sentir la chaleur qui se trouve juste à l'intérieur. “Comment tu as su où j'étais ?” demande-t-il. Il pousse à l'intérieur, juste le bout et les yeux de Bill roulent en arrière.

“Je sais tout sur toi,” dit Bill très sérieusement. “Je parie que ta queue est sympa.”

Tom veut rire mais il ne peut que gémir. “On m'a dit qu'elle était très sympa.”

“Hm.” Les mains de Bill courent sur le torse de Tom jusqu'à ce qu'il atteigne la boucle de ceinture de Tom. “Y'a qu'un seul moyen de vérifier.”

La mâchoire de Tom se décroche lorsque Bill tire sur la ceinture, l'ouvre et tire sur le zip de son pantalon. Bill est tellement près, il a l'air de savoir exactement ce qu'il cherche. Il y a tant de filles avec lesquelles Tom s'est déjà retrouvé, Tom savait qu'elles faisaient beaucoup d'estimation et d'à-peu-près. Au contraire, Bill... Tom sait que Bill a déjà fait ça.

Bill réussit à défaire le pantalon de Tom et le fait glisser, juste suffisament pour que le dur renflement devienne visible. Tom gémit ; son pantalon pesait sur son excitation, mais maintenant il n'y a plus que la fine matière de son boxer entre son sexe et le souffle chaud de Bill.

“Je suis doué pour ça,” murmure Bill, levant les yeux par dessous sa frange noire.

“Tu es doué pour ça ?” Tom se lèche les lèvres. “Ou est-ce que c'est Bill qui est douée pour ça ?”

“Je suis tellement douée pour ça,” continue Bill, passant ses doigts sur le boxer de Tom. “On me l'a dit.”

“Je suppose que je vais rapidement le découvrir,” répond Tom. Il peut à peine se retenir, il a été tellement retourné jusqu'ici ; le jeu, le flirt, la feinte, le baiser. Il commence à dessouler et s'inquiète un petit moment. “Serre-moi un verre.”

Bill secoue la tête. “Montre-moi ta bite.”

Les yeux de Tom s'écarquillent. Soit Bill est encore plus bourré que lui, soit... “Continue,” s'étrangle Tom.

Bill sourit doucement et glisse ses doigts juste sous l'élastique du boxer de Tom, et tire lentement vers le bas. Tom essaye de gérer sa respiration, ses testicules sont tellement serrées, son sexe meurt d'envie d'être touché. Bill tire le dessous par dessus l'érection de Tom et fixe son regard, toujours souriant.

“Wow,” dit Bill. “Elle est...” Il se lèche les lèvres. “Elle a l'air bon.”

Tom rougit, regarde son frère prendre son sexe dans ses mains douces et caresser gentiment. “Putain.”

“Attends encore un peu,” grince Bill. “Je n'y ai même pas encore mis la bouche.”

Tom est certain qu'il n'a jamais entendu quelque chose d'aussi sex de toute sa vie. Et ça sort de la bouche de son frère, ce qui quelque part rend ça encore plus sex. “Bill, est-ce que tu vas...”

“Bien sûr que oui,” dit Bill. Il sourit à Tom et s'agenouille sur le sol, sa tête entre les jambes écartées de Tom. Il caresse les cuisses de Tom puis lèche lentement le long de son sexe, en remontant. Le contact est léger mais transporte Tom. Bill blottit sa joue tout contre, puis presse de doux baisers aspirants sur le haut de l'érection de Tom. “Enlève ton t-shirt,” dit Bill, en se retirant un peu.

“Huh ?”

“Il va gêner, j'ai besoin d'espace,” dit Bill. “Enlève-le ou sinon je ne te sucerai pas.”

“Je pourrai te jeter dehors,” dit Tom, crânant.

“Alors pour le coup je ne te sucerais vraiment pas,” réplique Bill, les yeux grand ouverts.

Tom secoue la tête et retire son t-shirt ; il ne va pas discuter. Il vient d'apercevoir la langue de Bill et veut vraiment la sentir sur son sexe. Il jette son t-shirt au sol et abaisse de nouveau le regard. Il voit Bill qui scrute son sexe, le caressant avec curiosité. Bill a une idée derrière la tête, Tom peut le dire.

“Ca fait longtemps que j'y pense,” dit doucement Bill.

Tom hausse les sourcils, se demandant si Bill fait toujours semblant. Ca n'a aucune importance - son sexe se contracte aux mots de Bill. Bill presse un baiser au sommet de l'érection de Tom puis le prend dans sa bouche, suçant puissamment. Tom halète et se penche en arrière, dans un mouvement de recul. C'est si bon, si bon qu'il n'arrive presque pas à le supporter. Bill fait tourbillonner sa langue sur le gland, d'une manière que Tom n'a jamais sentie. Oui, Bill sait exactement ce qu'il fait.

Tom pose une main à l'arrière de la tête de Bill et la force à s'approcher. Bill résiste un peu, il se retire et lève le regard, la bouche pleine de Tom. “Uh uh,” marmonne-t-il, et les vibrations de la voix de Bill font trembler Tom.

“Allez, chérie,” dit facilement Tom. “A quel point est-ce que t'en as envie ?”

Bill se retire, libérant complètement le sexe de Tom de ses lèvres. “A quel point est-ce que toi tu en as envie ?”

Tom rétrécit les yeux et force de nouveau la tête de Bill à s'approcher. Bill laisse échapper un gloussement et Tom ne peut plus voir son sexe, parce que Bill est partout dessus, léchant et embrassant. Tom se mord la langue et sent les mains de Bill caresser la base de son pénis. Bill serre, enfonce gentiment ses ongles. Tom siffle brusquement. “Attention,” avertit-il, sans vraiment le penser. Il est évident que Bill peut faire ce qu'il veut.

“Mmm,” ronronne Bill, prenant l'intégralité du sexe de Tom dans sa bouche. Tom pousse la tête de Bill plus près, attrapant une pleine poignée de cheveux et gémissant. La tête de Bill fait des vas et viens, le faisant monter et descendre sur les genoux de Tom. Les mains de Bill s'agitent sur le sexe de Tom, ses pouces donnent de petits coups dans ses testicules. Il se passe tellement de choses à la fois, là en bas, que Tom crie presque.

“Putain,” gémit Tom. “Putain.”

Bill suce, de petits bruits mouillés et affamés sortant de ses lèvres. “Nn vgh euh unn mm ainze,” marmonne-t-il autour du sexe de Tom.

“Quoi ?” Tom est au septième ciel. Il baisse les yeux et Bill lève de nouveau vers lui son regard, les yeux presque noirs.

“Je veux que tu me baises,” répète rapidement Bill.

“Oh, putain,” gémit bruyamment Tom. “Continue à... faire ça. Putain, continue à faire ça.”

“Mm,” ronronne de nouveau Bill. Il lape la fente, en serrant les testicules de Tom. “Tu as tellement bon goût.”

“Ouais ?”

“Mm... ouais. Je savais que ça serait le cas.”

Tom ferme fort les yeux, se demandant de nouveau si Bill joue toujours. Il est effroyablement sobre maintenant, seul son cerveau semble vaguement confus. Il se souviendra de tout ça au matin, et jamais il n'a autant apprécié une pipe.

Puis la bouche de Bill se retire du sexe de Tom, avec un petit bruit.

“Quoi ?” demande Tom, attrapant la tête de Bill. Bill se libère de la prise de Tom et revient s'asseoir sur ses genoux. Bill s'assoit juste sur le sexe de Tom, et Tom peut le sentir caresser directement le sillon de Bill. Il siffle, pousse vers le haut, et Bill geint.

“Mets quelque chose en moi,” dit Bill, le regard désespéré et sombre. “Putain j'ai besoin de toi.”

Les yeux de Tom s'écarquillent et il tire Bill vers lui, leurs torses se heurtent. “Que je mette quoi en toi ?”

“N'importe quoi.”

“Ha.” Tom sourit et attrape les hanches de Bill, le fait aller et venir sur ses genoux, et Bill gémit. Tom touche la raie des fesses de Bill et sent à quel point il y fait chaud, et combien la peau de Bill est douce et a l'air délicieuse. Il se met à saliver, il veut absolument entrer là. “Ta chatte a l'air toute chaude.”

“Ma...” Bill laisse échapper un rire et renverse la tête en arrière, souriant à Tom. “Ouais. Ouais, elle l'est. Putain.”

Tom caresse l'entrée de Bill, y pousse son doigt et le retire. Bill ne peut s'empêcher de miauler, se penchant en arrière et enfonçant ses ongles dans la peau de Tom. Tom siffle et serre les fesses de Bill, les écartant ensuite et manipulant Bill rudement. La chaleur qui émane d'eux commence à les faire transpirer, leurs lèvres se connectent en un baiser dur.

“Tu as une super chatte,” murmure Tom, jouant avec l'entrée de Bill. Ses doigts caressent derrière les testicules de Bill et Bill grince, il tombe en avant sur Tom. “Tu aimes quand je touche ton clitoris ?”

Bill halète. “Tom-”

Tom secoue la tête. “Tu me suppliais pour ça il n'y a pas une seconde.”

“Mmm...” Bill relève la tête et gémit, Tom vient de mettre un doigt sec en lui. “Tu es en train de jouer avec moi ?” demande Bill, entre deux halètements rauques.

Le doigt de Tom avance plus profond, il sait qu'il est censé chercher quelque chose là dedans. Il plie son doigt pour voir et Bill se tord sur lui. “Je ne suis pas en train de jouer,” dit Tom. “Où est...”

Bill se penche en arrière et chuchote, “Vers la droite. Juste...”

Tom bouge son doigt, il adore la façon dont Bill s'empale dessus. “Ici ?”

Bill hoche la tête, serrant les dents, les narines s'écartant. Tom plie durement son doigt, et Bill pousse un cri de désir, son corps se tendant puis retombant mollement contre le torse de Tom.

“Putain... Ne... joue pas avec moi,” halète Bill.

“Est-ce que j'ai l'air de jouer avec toi ?” Tom fait aller et venir son doigt et Bill halète un gémissement à chaque nouvelle poussée.

“Plus,” demande Bill. Il se retire du doigt de Tom et attrape son poignet. “Tout de suite.”

“Autoritaire,” dit Tom avec un sourire moqueur.

Les yeux de Bill se plissent en une fente. “Ne sois pas mignon,” dit-il. “Je ne suis pas venue ici pour que tu sois mignon. Je suis venue ici pour me faire baiser.” Le sexe de Tom se contracte aux mots. “Et peut-être aussi pour avoir une dédicace pour mon frère aîné.”

“Oh ?”

“Ouais, il a un petit sentiment pour Bill,” dit Bill.

Tom sourit et pousse son doigt en Bill avec plus d'insistance. “Ouais, d'accord.” Il tord son doigt plus profondément, le courbant, grattant quelque chose à l'intérieur de Bill. Bill crie, les surprenant tous les deux. “Oh, ouais ?”

“Mm...” Bill se cambre et serre fort autour de Tom, et le souffle de Tom se fait court. Bill est tellement étroit, et il est chaud comme la braise autour des doigts de Tom. “Tomi...”

“Il n'y a que mon frère qui m'appelle comme ça.” Tom regarde sombrement Bill et le soulève presque, tellement il enfonce son doigt profondément. Bill enroule les jambes autour de la taille de Tom et referme ses bras autour de lui. Il pose le menton sur l'épaule de Tom et soupire irrégulièrement.

Bill se sent démangé par sa propre peau, il le veut tellement. Tom est en train de jouer avec lui, il le taquine et l'excite, ce n'est pas juste. Bill descend sa main et presse sa paume contre l'érection de Tom, l'enveloppant de ses doigts et serrant fort. Tom gémit et retire son doigt du trou de Bill.

“Tu es venue ici pour te faire baiser ?” dit Tom d'une voix basse, écartant les jambes et rougissant lorsque Bill touche son sexe. “Est-ce que c'est tout ?”

“Et bien, j'espérais trouver Georg,” murmure Bill, directement dans l'oreille de Tom. “On m'a dit qu'il était bien monté.”

Tom gronde et saisit Bill par les hanches, le bougeant sur ses genoux. Bill couine et pousse Tom en arrière.

“Mais tu feras l'affaire,” dit Bill. Il se dégage de la prise de Tom et se lève.

Tom est allongé sur le lit, levant les yeux pour fixer la silhouette échevelée de Bill. Il est presque nu, portant seulement cette petite jupe, ses longues jambes attirant les yeux de Tom sur ses hanches fines.

“Où tu vas ?” Il enroule ses jambes autour des cuisses de Bill. Bill recule.

“Ne bouge pas,” dit Bill. “Je veux que tu sois nu au moment où je reviendrai.”

“Mais où—”

“Fais-le juste ou je ne te laisserai pas,” dit Bill. Il sourit et disparaît dans la salle de bain.

Tom peut l'entendre s'agiter avec quelque chose là-dedans, et il ne perd pas de temps pour jarter son pantalon et son boxer. Ce jeu auquel ils jouent est l'une des choses les plus déroutantes qu'il ait fait depuis longtemps. Il baisse le regard vers son sexe et le branle une fois. Il tressaille ; Bill l'a aussi rendu plus dur que personne ne l'avait fait depuis longtemps.

Il s'assoit sur le lit et prend une longue, dernière gorgée de bière. Il a les idées beaucoup trop claires. Il jette la bouteille au sol et se couche, y repense ensuite mieux et se redresse. Il est sur le point de se mettre à genoux sur le lit quand Bill revient, tenant une petite bouteille.

“Oh, bon Dieu,” gémit Bill, lâchant presque ce qu'il tient en voyant Tom. Tom hausse simplement les épaules mais il tremble, ses genoux sont vacillants et il s'agenouille sur le lit, faisant signe à Bill de venir avec son doigt.

“Qu'est-ce que tu as là ?” demande Tom, sa voix se bloquant un peu dans sa gorge.

“Um...” Bill hésite un moment mais montre ensuite la petite bouteille de lotion. “Ca aide, tu sais ?”

Tom tapote ses genoux. Bill sourit et commence à s'approcher, se débattant avec le zip de sa jupe. Tom s'éclaircit la gorge. “Garde-la,” dit-il.

“Huh ?”

“Garde-la.” Le ton de Tom est exigeant, ferme. Bill lâche simplement le zip et lève les mains, capitulant. “Viens par ici.”

“J'arrive, bon sang,” répond Bill, rampant sur le lit vers Tom. “Putain, vous autres ne pouvez même pas vous offrir un hôtel plus décent ?”

“Ca a l'air d'être ton genre d'endroit,” dit Tom, souriant d'un petit air satisfait et tripotant la petite jupe.

Bill rougit et souffle. “Vous êtes censés être des rock stars. J'aurai pu aller dans n'importe quel bar, ramasser un mec et ça aurait été plus sympa qu'ici, putain.”

Tom rit et attire Bill à lui, le faisant taire avec un baiser. Bill courbe sa langue dans la bouche de Tom et descend de nouveau sa main pour toucher le sexe de Tom. Tom gémit dans la bouche de Bill et ouvre les yeux, Bill le regarde avec attention. Tom pousse en avant, bougeant son sexe le long du ventre de Bill.

Leurs bouches se séparent et Bill dit, très doucement, “Alors, est-ce que tu veux que je m'assoie dessus ?”

Tom grogne et décide que c'est une idée géniale. Il attrape les hanches de Bill et pousse contre ses fesses. “Oui.”

Bill sourit et débouche la bouteille de lotion. Tom secoue la tête et la prend des mains de Bill. “Hey !” Bill sort les lèvres. “Est-ce qu'au moins tu sais ce que tu es en train de faire ?”

“Oh que oui.” Tom est presque offensé. Il prend une bonne quantité de lotion dans sa main et l'enroule autour de son sexe, sifflant à la sensation.

Bill pousse Tom à la poitrine. “Non, vraiment, est-ce que tu sais ? Je veux dire... Est-ce que tu as déjà fait ça ?”

Tom lève les yeux au ciel. “Je croyais que tu savais tout sur moi, Bill.”

Les yeux de Bill étincellent et il s'agenouille, au dessus du sexe de Tom. “Je sais que tu as baisé des tas de filles. Bordel, tout le monde sait ça. Mais est-ce que tu as déjà enculé quelqu'un ?”

“Je ne t'encule pas,” réplique Tom. “Je te baise la chatte.”

Bill souffle et Tom presse un doigt humide contre son entrée. “Ca n'est pas ma...” Son doigt s'enfonce et Bill gémit.

“Si, ça l'est,” dit Tom d'un ton égal. “Ta chaude petite chatte.”

“Um.” Bill laisse échapper un souffle profond et soupire, s'abaissant, relâchant ses muscles. Tom travaille vraiment son trou, presque trop rudement. Les gémissements et les soupirs de Bill sont pour Tom un signe de continuer, qu'il aime ça, qu'il va bientôt jouir, si Tom continue. Soudainement Tom est déterminé à faire avoir un orgasme à Bill.

Tom ouvre ses doigts en ciseaux à l'intérieur de Bill et étire, pas très doucement, et Bill hurle. “Putain,” chuchote-t-il, mordant l'épaule de Tom. “Il faut que tu me baises et vite, je ne vais pas durer.”

“Ouais ?” Tom se mord la lèvre ; lui non plus ne va pas durer beaucoup plus longtemps. “Tu peux supporter ça ?” Il prend la main de Bill et la serre sur son sexe, et Bill lance un regard de défi à Tom.

“J'ai supporté plus gros.” Bill a un petit sourire satisfait et Tom lui pince la hanche, et ils rient tous les deux. “Okay, okay. Je ne vais pas parler de Georg.”

Tom plisse les yeux et choisit d'ignorer cette remarque. “Tu ne penseras plus à rien sauf à ma bite dans quelques secondes.”

“C'est ce qu'on verra.”

Tom retire ses doigts et soulève Bill au dessus de son érection tendue. “Maintenant ?”

Bill s'abaisse de lui-même et le sexe de Tom heurte son entrée. Il a l'air de tester la résistance de son corps, laissant presque rentrer Tom, presque.

“Je crois que tu dois me détendre un peu plus,” dit Bill, la voix taquine. Il pousse fort vers le bas et le gland de Tom pénètre dans son corps.

“Putain !” siffle Tom et Bill se retire.

“Tu es trop gros,” dit Bill. “Enorme.” Il sourit et s'enfonce de nouveau, laissant Tom aller un peu plus loin cette fois-ci. “Oh...”

Tom saisit les hanches de Bill et le tient fort. “Merde, Bill. Merde !” Bill est si étroit et brûlant à l'intérieur. Tom s'inquiète, il va jouir très bientôt. “Juste... Ne...”

Bill se tortille sur les genoux de Tom et se hisse lentement sur ses genoux, le sexe de Tom glissant de nouveau hors de son corps. Bill glousse et Tom jure, attrapant le haut des cuisses de Bill et serrant. “Allumeuse.”

“Nuh uh,” dit Bill. Il caresse le sexe de Tom et le frotte doucement contre son entrée. “Je ne sais pas si je peux le supporter.”

“Tu peux,” dit Tom. “Tu peux.”

Bill fait un clin d'½il, fait vraiment un putain de clin d'½il, et prend Tom à l'intérieur de son corps. Mais cette fois il ne plaisante pas, il laisse Tom s'enfoncer entièrement.

Tom halète et se penche en arrière, tenant les hanches de Bill. Le visage de Bill est crispé, il se mord la lèvre et murmure des jurons. Tom se sent un peu fier ; Bill a dit qu'il était gros, énorme. Même si c'est des conneries, Tom s'en fout. Il soulève un peu Bill et Bill s'immobilise, serrant l'épaule de Tom, “Non !”

“Non ?”

“Oui,” siffle Bill, s'empalant de nouveau. Il enroule ses bras autour de Tom et serre ses muscles autour du sexe de Tom. Tom gémit et soulève de nouveau Bill, se retirant légèrement. Bill soupire et lèche le long du cou de Tom, il presse sa langue contre son oreille et aspire. “Oh bon Dieu, oui.”

La voix de Bill est directement dans l'oreille de Tom, c'est une voix que Tom n'a jamais vraiment entendue avant. Il en déduit que c'est la voix de sexe de Bill, et Tom hausse les sourcils. Il n'aurait jamais pensé entendre un jour la voix de sexe de Bill.

Il l'aime, il embrasse le cou de Bill. “Tu veux que je te baise ou... ?”

“Uhh,” Bill grogne, son corps pesant lourd sur Tom. “Putain, ça fait tellement longtemps, putain...”

Tom hoche la tête, sourit, soulève Bill et les fait tourner. Il allonge Bill sur le ventre, Bill saisit les draps dans ses poings et s'ouvre pour Tom. Tom pousse à l'intérieur, attrapant la taille de Bill et donnant un petit coup à la jupe pour la relever. Le cul de Bill apparaît et le ventre de Tom se tord ; c'est l'un des meilleurs qu'il ait jamais vu, peut-être même le meilleur. “Sympa,” commente Tom, le pinçant.

“Oh,” gémit Bill pour toute réponse, son visage pressé dans le matelas. Il se remet à bouger avant Tom, tremblant et se tordant. “Fais pas le con, Tomi...”

Ce n'est pas l'intention de Tom. Il a ce qu'il veut, il est en train de baiser. Et Bill aussi. Comment est-ce que ça pourrait être mal ?

Il rejette ces pensées au loin et commence à baiser Bill, commence à se perdre dans la sensation et dans les petits bruits que Bill fait. Ils sont mignons, doux, et bordel, tellement excitants aussi.

Bientôt les petits bruits ne sont plus aussi petits. Bill se redresse sur les genoux et pousse à la rencontre des coups de Tom. “Plus fort,” grogne Bill et Tom essaye d'obéir.

Il pousse dans le corps de Bill et halète, c'est si bon. “Si bon, Bill.”

Les jambes de Bill s'écartent plus largement et il pousse en arrière plus durement, renversant presque Tom. “Besoin de jouir, fais-moi juste jouir.”

“Tu vas jouir,” grogne Tom, maintenant Bill en lui tenant le ventre. Bill s'effondre et se soutient avec les bras, à quatre pattes. Tom a l'eau à la bouche, c'est si incroyablement chaud, il ne peut presque pas le supporter. Il pousse plus, plus fort, plus profond. Bill gémit plus bruyamment qu'aucune fille ne l'a jamais fait pour Tom. Ils s'accordent si bien tous les deux, c'est une baise parfaite. Satisfaisante. Tom est sur le point de jouir. “Tu es près ?” demande Tom en haletant.

“Je... Je...” Bill se retourne, regardant Tom. “J'ai besoin d'être touché, à ma... Oh mon Dieu, ça fait mal.”

“Shh,” dit Tom, se frottant contre le dos de Bill. “Détends-toi juste, laisse aller, tu dois jouir pour moi. Je veux te voir jouir.”

“Vraiment, tu veux ?”

Tom hoche la tête, putain, évidement qu'il veut. Il glisse une main sous le ventre de Bill et caresse la peau fine, ses articulations sont heurtées par le sexe dur de Bill. Tom lève les sourcils ; c'est donc ça ce que Bill veut.

“Putain,” murmure Tom, serrant la taille de Bill. Bill crie et sa main disparaît sous lui, il commence à se branler furieusement. Tom sourit, le visage de Bill est si concentré. Il se mord la lèvre, ses yeux se ferment presque... Tom connaît ce regard. “Viens, chérie. Viens, jouis...”

Bill siffle et se tend, se laissant aller et faisant un si mignon et curieux bruit que Tom arrête ses à-coups. “Oh, bon Dieu,” hurle Bill, laissant tomber sa tête et s'effondrant sur ses coudes. Tom sent Bill serrer fort autour de lui, écrasant presque le sexe de Tom, puis Bill gémit fort et halète. Tom sait qu'il a joui.

“Si bon ?” Tom tend le cou, tenant toujours le ventre de Bill. “Bill ?”

“Continue,” articule la petite voix fatiguée de Bill. “Je veux que tu jouisses en moi... Putain, s'il te plaît.”

Tom se cambre un peu, s'agenouillant derrière Bill et poussant en avant, ses mains glissant du ventre de Bill à ses hanches. Leurs corps sont rendus glissant par la sueur et Tom peut à peine tenir. Il va jouir dans le petit corps étroit de Bill et cette simple pensée fait se raidir ses testicules.

“Putain, je mouille tellement, fais-le,” dit Bill, ses mots étouffés par l'oreiller.

Tom se retire complètement puis rerentre, adorant la douce plainte que le mouvement tire à Bill. “Ca te plaît toujours ?” demande-t-il. “Même après que tu aies joui ?”

Bill pousse ses hanches en arrière. “Dépêche-toi.”

Tom rit et pousse fort deux fois, regardant Bill saisir les draps. “Tu peux pas le supporter ?”

“Je me fais chier,” dit Bill.

“Oh, va te faire mettre,” dit Tom, souriant et claquant fort dans les fesses de Bill. Bill glapit et se resserre autour de Tom au point que c'est presque douloureux. C'est juste assez parce que le corps de Tom tout entier se raidit et il jouit directement à l'intérieur de Bill avec un grondement bas.

Bill gémit et roule hors de sous Tom, jurant et bougeant vers le haut du lit. Tom peut voir que le sexe de Bill est toujours dur, bien qu'il y ait du sperme sur sa jupe et sur son ventre. “Putain,” dit Bill et tire sa jupe en place, couvrant son érection.

“Putain, viens ici,” demande Tom. Bill secoue la tête, Tom attrape la fine taille de Bill et le force à venir sur ses genoux nus. “T'as vraiment aimé ça, hein ?”

Bill lève les yeux au ciel. “C'est toi l'homme,” dit-il sarcastiquement.

Tom sourit et sans prévenir, presse deux doigts à l'intérieur du corps de Bill, les faisant immédiatement aller et venir. Il est évident que Bill est au sommet, il chevauche les doigts de Tom sans hésitation, enfouissant son visage dans le cou de Tom.
“Putain, putain, putain,” gémit Bill, et Tom sent le corps de Bill se serrer autour de lui.

“Tu es une salope,” murmure Tom, souriant. “Une vraie petite salope.”

“Non,” gémit Bill, démontrant la remarque de Tom lorsqu'il s'empale sur les doigts de Tom. Il touche sous la jupe et attrape son sexe, dur, et tire fermement. Tom continue à le doigter, grognant, soulevant presque Bill par la force de ses poussées. Bill crie et se penche en avant, serrant fort les doigts de Tom. Le ventre de Tom s'enflamme alors qu'il poursuit l'orgasme de Bill, ayant besoin de le faire jouir encore.

“Oh putain !” Bill crie, tremblant puis devenant rigide contre Tom. Tom rit triomphalement alors que Bill jouit de nouveau, encore plus puissamment que précédemment. “Putain, Tom, putain...”

“T'es trop facile,” répond Tom, ôtant ses doigts humides de Bill et en mettant un dans sa bouche. Bill regarde avec de grands yeux. “Mmm.”

“J'ai quel goût ?” murmure Bill.

“Comme...” Tom sort le doigt de sa bouche et fait une caresse dans les cheveux de Bill. “Comme j'en veux plus.”

Bill sourit. “T'en auras pas plus, c'est juste un coup d'une nuit.”

Tom se tend mais hoche la tête. “C'est la règle.”

“Tu es un bon coup,” dit Bill, embrassant doucement Tom puis glissant hors du lit, ramassant sa chemise. “Le meilleur que j'ai jamais eu, peut-être.”

“Peut-être ?”

Bill lève les yeux au ciel et Tom baille. “Ah, je t'ai épuisé.”

“Ouais, c'est vrai,” dit Tom. Il rampe sous les couvertures rêches et pose sa tête. Instantanément ses paupières deviennent lourdes et il baille de nouveau. “Merci d'avoir toqué.”

Bill rit, regardant Tom glisser dans le sommeil. Il remet sa chemise et s'apprête à sortir quand il s'arrête devant l'armoire. Après avoir vérifié ses cheveux dans le miroir, il prend un morceau du dépliant de l'hôtel minable, y note quelque chose et le pose sur la table de chevet de Tom.

Souriant, satisfait, il sort.


*°*°*°*°*°*°*

Tom se réveille et son dos lui fait mal, sa tête lui fait mal, et il ne s'est jamais aussi senti si foutrement satisfait.

Il s'étire sur le matelas dur et sourit.

“Putain,” gémit-il, tressaillant lorsque son dos craque. Il s'assoit et son ventre gronde, il est affamé, et bien qu'il sache que le room service soit pourri, il se retrouve malgré tout à attraper le téléphone.

Il vient juste de décrocher quand il remarque un petit bout de papier sur la table de chevet. Se penchant en avant pour lire ce y qui est gribouillé, il sourit.

“La nuit dernière était incroyable. Appelle-moi si tu redescends un jour en ville, bel étalon. –Bill”

Il retourne le papier dans ses mains, gloussant en voyant le numéro de Bill écrit au dos.

Sans réfléchir, il compose le numéro. Bill ne décrochera sûrement pas d'aussi bonne heure, mais—

“Allô ?” Bill n'a l'air qu'à moitié réveillé.

Tom sourit. “Prête pour le deuxième round ?”

Bill rit. “Qu'est-ce qui t'a pris autant de temps ?”

“Tu m'as épuisé.”

“Très bien,” répond Bill. “Je viens directement ?”

“D'habitude je ne rappelle pas, tu sais,” dit Tom, souriant d'un air satisfait.

“Tu dois être amoureux de moi.”

“Um...” Tom fait une grimace, mais sourit. “Contentons-nous de te faire venir ici, okay ?”

Tom peut entendre le rire de Bill au travers du mur et ils raccrochent.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:03

Toc, toc chapitre 2

Toc, toc. Chapitre 2 sur 3


On toque à la porte et Tom saute hors du lit, souriant. Bill a fait vite et Tom ne va pas s'en plaindre, il est excité juste par le fait d'avoir parlé à son frère.

Tom ne s'embête pas à mettre un t-shirt, pour quoi faire ?, et marche à la porte juste en boxer.

“J'en connais un qui est un peu trop impatient,” dit-il en ouvrant la porte.

“Ahem.”

Tom écarquille les yeux. Ce n'est pas Bill qui se tient de l'autre côté de la porte. C'est Saki.

“Um, hey,” marmonne Tom, rougissant.

“ Bonjour,” dit l'imposant garde du corps. “Je viens juste de recevoir un appel de Jost. Il a réussi à vous avoir le premier vol pour l'Espagne. Qui part dans une heure. Une voiture sera là dans une demi-heure.”

Tom reste bouche bée, fronçant les sourcils. “Là maintenant ?”

“Oui.”

“Oh.” Tom hoche la tête. “Okay. Tu l'as dit à Bill ?”

“Oui.”

Tom hoche de nouveau la tête, Saki n'est pas vraiment quelqu'un de loquace. “Très bien... Merci.”

Saki approuve brièvement de la tête et s'éloigne. Tom ferme la porte et jure bruyamment. “Bon, c'est raté pour mon érection matinale,” dit-il avec un soupir.


*°*°*°*°*°*°*


Oui, Jost leur a eu le premier vol pour l'Espagne, mais ce qu'il a omis de mentionner c'est que cet avion était déjà surbooké et qu'ils devaient s'entasser en business class pendant tout le trajet. Pour eux, pas de spacieuse et relaxante première classe.

Tom se retrouve assis entre Bill et Saki, parmi une foule de passagers fatigués et grincheux qui essayent de surmonter le plus gros de la tempête. Bill ne parle pas vraiment à Tom. En fait, il a l'air furieux et Tom n'est pas entièrement sûr de savoir pourquoi.

“Bill,” dit-il, poussant son frère du bras. Bill ne peut pas être énervé à cause de ce matin, pas vrai ?

“Quoi ?” demande Bill, en regardant par la fenêtre.

Tom jette un ½il vers Saki, le grand type est distant et glacial, et il se rapproche un peu plus de Bill. “Tu es fâché ?”

Bill soupire. “Peut-être.”

“Ce n'est pas de ma faute pour ce matin,” dit Tom, sentant chauffer son visage. Ils n'ont pas encore vraiment discuté de ça. Enfin si, mais à ce moment-là ils étaient encore en train de jouer.

“De quoi pour ce matin ?” demande Bill. “Je suis aigri que tu m'aies tenu réveillé toute la nuit hier.”

Les mâchoires de Tom lui en tombent. “Um...”

“Tu avais une fille dans ta chambre,” dit Bill. “Bon Dieu, Tom, comment tu fais pour trouver une fille au beau milieu d'un putain d'orage assorti d'un déluge apocalyptique ?”

“Quoi ?” Tom est un peu long à la détente, il ne saisit pas le truc.

“Tu baisais une fille hier soir, j'ai pu tout entendre,” dit Bill. “Mais qu'est-ce que tu lui faisais, tu la tuais ou quoi ?” Il y a une étincelle dans les yeux de Bill alors qu'il lui fait des remontrances et Tom ne peut s'empêcher de laisser échapper un doux gloussement.

“C'est elle qui est venue à moi,” dit Tom. “Je pouvais pas la renvoyer dans la tempête.”

“Mon Dieu, Tom, tu es vraiment un gros bâtard.” Bill a un sourire en coin. “Essaie ne serait-ce qu'un jour de vivre sans sexe.”

“Non,” dit simplement Tom.

Bill soupire et se penche en arrière, fermant les yeux. “Bon... Je vais essayer de rattraper un peu de sommeil, à moins que tu n'aies l'intention de baiser quelqu'un dans les toilettes.”

Tom fronce les sourcils, confus, mais finit par laisser échapper un petit rire. “Non, non, là ça va.”

Bill glousse, secouant la tête.


*°*°*°*°*°*°*


L'avion atterrit sans une secousse et Bill, Tom, et Saki se traînent avec lassitude jusqu'à la voiture qui les emmènera jusqu'à leur bungalow espagnol. Il est près de midi, le vol a duré plus longtemps que prévu. Lorsqu'ils arrivent, Georg et Gustav paressent dans le salon, et ils ont l'air d'avoir traversé l'apocalypse. Saki s'assure que tout est en ordre, puis s'éclipse sans un mot.

“Hey,” dit Bill, laissant tomber sa valise au sol. Georg et Gustav n'esquissent pas un geste. “Hey ?”

Gustav remue, tirant un oreiller sur son visage. “Oh, putain.”

“Content de te voir moi aussi.” Tom sourit avec ironie.

“Oh, mon Dieu,” est tout ce que Gustav arrive à dire.

“Tous les deux vous avez l'air défoncés,” dit Bill, s'asseyant sur le divan à côté de la forme sans vie de Georg. Il donne un petit coup dans les jambes de Georg et celui-ci tressaille.

“Ahh,” grogne bruyamment Georg. “Qu'est-ce qui se passe ? Oh mon Dieu, mais arrête de hurler. Arrête !”

“Mec, il n'y a que toi qui parles,” dit Tom.

Georg jure et bouscule Bill. “Ta gueule, Bill.”

“Hey ! Je n'ai rien fait du tout, c'était Tom,” dit Bill, poussant Georg en retour. “Mais bordel qu'est-ce qui vous est arrivé les mecs ?”

“De la vodka,” dit Gustav, sombrant plus profondément dans le canapé.

“Et des filles,” dit Georg. “Des tonnes et des tonnes de filles. Putain, Tom t'as manqué ça.”

“Il semblerait pourtant que j'aie été chanceux,” dit Tom.

Georg rit. “Oh non, la gueule de bois en valait le coup, mec. En valait tellement le coup. Bordel tu as manqué la meilleure soirée de l'année.”

“Oh, je ne suis pas si sûr de ça,” dit Bill. “Tom avait vraiment l'air de vivre une super soirée hier.”

“Tu es sérieux ?” demande Georg, s'asseyant. “Tu as réussi à te trouver une fille malgré ce temps ?”

“Elle a juste toqué à la porte de Tom,” dit Bill.

“Mythos,” remarque Gustav.

Tom secoue la tête, regardant Bill. “Um...”

“Elle faisait tellement de putain de bruit,” dit Bill. “On aurait dit une pute à deux balles.”

“Ta gueule,” Tom se rend compte que sa voix a claqué. Il rougit, regarde Bill. “Elle était incroyable.”

“Elles étaient plus chaudes ici,” dit Georg.

“Elles ne peuvent pas être plus chaudes que celle que j'ai eu hier soir,” répond Tom, baissant la tête. Il ne peut plus regarder Bill. “Elle... ne portait pas de culotte.”

La mâchoire de Georg se décroche. “Ah j'avoue.”

“Donc, c'était bien une pute,” dit Bill, frappant du coude le bras de Tom.

“Nan, elle était juste...” Tom se sent tellement stupide de parler de ça devant Bill, et aussi, il se sent un petit peu fier. “Elle était coquine, mais pas du tout pute. Sa putain de jupe était si courte que je pouvais tout voir. Et elle avait des seins parfaits.”

Gustav rit. “Je pense que Tom était tellement dégoûté et solitaire qu'il a halluciné la fille parfaite.”

“Je n'ai pas halluciné,” rétorque Tom. “J'espère que je vais pouvoir la revoir.”

“Oooh, ça a l'air sérieux,” dit Bill. Il sourit à Tom. “Bon, qui vient faire du shopping avec moi ?”

Les trois autres garçons grognent. “Je ne bougerai pas de ce canapé,” geint Georg. “A moins qu'il n'y ait des seins impliqués.”

“Et bien, Georg, je n'ai peut-être pas les seins parfaits de la fille des rêves de Tom, mais ça n'avait jamais eu l'air de te déranger avant,” dit Bill sournoisement.

Georg grogne et cache sa tête sous un oreiller. Gustav se met à rire, jusqu'à ce que d'un coup il ait l'air au bord de vomir.

Et Tom fronce les sourcils.

“Je vais aller au lit,” dit Tom. Il ne regarde pas Bill. “Pour me reposer pour ce soir, on sort !”

“Moi pas.” Bill sourit doucement.

Tom le regarde. “Tu vas rester ici et te faire les ongles ?”

“Yep,” répond Bill d'un ton égal.

“Tu devrais venir et sortir.”

Bill secoue la tête. “Je vais faire du shopping là. Tout seul, je suppose.” Il jette un dernier regard examinateur aux garçons et ne reçoit pas de réponse. Il soupire et lève les yeux au ciel. “A plus tard les mecs.”

Tom observe Bill traîner sa valise plus loin, ses yeux se focalisant sur le cul de Bill. Il s'éclaircit la gorge et regarde ailleurs, essayant de ne pas penser à comment il sait exactement à quoi le cul de Bill ressemble. Il doit être en rut, ça doit juste être ça. Il pense à toutes les filles chaudes dont Georg parlait. Elles seront au club ce soir, à coup sûr.

Gustav baille bruyamment, sortant Tom de ses pensées. “Putain, putain, putain.”

“Quoi encore ?” gémit Georg.

“J'ai faim et il faut que j'aille pisser,” répond Gustav.

“Fait chier.”

“Mm.” Gustav roule sur le dos et Tom laisser échapper un éclat de rire.

“Les mecs,” déclare-t-il, “vous êtes trop niais. Je vais pioncer pendant quelques heures.”

“J'ai faim,” dit de nouveau Gustav, faiblement.

Tom sourit et porte sa valise dans sa chambre. Il se sent toujours bien, et toutes les boîtes l'attendent. Il est certain de coucher encore une fois, comme c'est déjà arrivé de nombreuses nuits.


*°*°*°*°*°*°*


Pour une obscure raison Tom n'arrive pas à être beurré, ce qui est d'ailleurs un peu bizarre. Non, c'est même carrément bizarre. Il est dans un club bondé, entouré de filles chaudes et de shots chargés, et ils passent toutes ses chansons préférées.

Il a deux de ses meilleurs amis avec lui et ses chances de coucher ce soir sont... En fait, il n'y a aucune chance qu'il ne couche pas ce soir.

La blonde à côté de lui le laisse déjà aller jusqu'à l'étape trois, elle ne porte pas de culotte et le fait que Tom ne trouve pas ça plus sex que ça le tue.

C'est parce qu'il pense à quelque chose d'autre. A quelqu'un d'autre.

Bill. Duh.

Bill sans aucun dessous. Le petit Bill sans cul et sans sein.

'Bon Dieu,' pense-t-il, jetant un oeil à son portable et s'empêchant, pour la millième fois ce soir, de décrocher.

La blonde se pelotonne plus près, invite sa main à caresser ses cuisses nues, et lèche le haut de sa gorge en une traînée chaude. “Je mouille tellement,” dit-elle, et Tom peut à peine comprendre son anglais, mais il sait qu'il est meilleur que son allemand. Elle mouille, il le sait, ça aussi. Il lui a mis deux doigts quand ils étaient dans les toilettes.

Il la repousse du coude, juste un peu, et décroche son téléphone. Elle rit et essaie de repousser sa main d'une petite tape, mais il se contente de continuer à regarder l'écran. “Tom,” respire la fille blonde. “Allons danser.”

Tom secoue la tête. “Attends.” Il ouvre le téléphone d'un petit coup et tape, 1 pe chian ici. Stu fais ?

Il l'envoie à Bill.

“Tom,” répète la blonde, le poussant dans les côtes. “Tu veux qu'on sorte d'ici ? Mon amie par là-bas... Elle voudrait venir, aussi.”

Tom lève les yeux. De fait elle a vraiment une amie par là, une brune à l'air très ardente portant une chemise avec décolleté grand frisson. “Oh,” marmonne Tom. Il n'est certainement pas assez bourré pour un triolisme espagnol. Et au vu du regard de ces filles, il va devoir être pas mal beurré pour atteindre un niveau de confiance suffisant. “Putain, attends encore un peu.”

Son téléphone a vibré dans sa main, et il voit qu'il a un nouveau sms. Il lit, ben aprè que tu mè laché ce mat1 ça m'étonn ke tu è pri la peine de m'envoyé 1 texto. Y se pass koi ? Ta pa déjà kitté le pays ?

Tom fixe bêtement le message. hein ? répond-il à son frère.

La blonde commence à rapidement le tripoter avant que le téléphone de Tom ne vibre encore. Fé pa kom si tu m'avé déjà oubliée. Tom fait défiler le texte sur le petit écran. Ta di ke j'avé une super chatte tu te rapel ? Tu C, je croi pa ke tu sois encore mon préféré du groupe

Tom déglutit, laisse presque tomber le téléphone. Alors Bill joue encore ? pourkoi ? tape-t-il en réponse.

Cette fois, Bill répond très rapidement. georg m'orè jamé laicé com tu la fé

Tom n'arrive pas à croire qu'il sente de fait un pincement de jalousie à ce message. Il regarde la fille à ses côtés et lui dit qu'il doit aller pisser. Elle essaye de le suivre comme il se lève, mais il lui dit que non, il a vraiment besoin de pisser.

Une fois aux toilettes il sort son téléphone et tape avec des doigts maladroits. Bill l'a déjà fait durcir, juste avec le jeu auquel il joue.

georg pouré pa te fair crié com je lé fé

C'est osé, mais il sait que Bill va répondre à ça. Il a raison, la réponse arrive vite.

hmmm tu C pa sa

Tom de fait sait ça. Il a entendu Bill avec Georg, et il ne lui arrive pas à la cheville. C'est évident, Bill a très clairement passé un bon moment avec le bassiste, mais c'est sûr et certain qu'il n'a pas fait les mêmes bruits que ceux qu'il a fait avec Tom.

ça ma l'R d'étre 1 défi, envoie finalement Tom à Bill. Il attend quelques minutes, et comme la réponse n'arrive pas il envoie un autre message, tro dur pour toi ? Di moi ce ke tu fé.

Instantanément, avant même que Tom n'aie refermé son téléphone, celui-ci se met à clignoter. je mimagin me metre à genou pour toi

Tom hausse les sourcils et attrape son entrejambe. ta l'R 2 prendre du bon temp.

je sui tte mouillée pour toi - ooo..

kio ??
Tom tape furieusement sa réponse. pput1, je veu te baisé.

je C.. je penC justemen à ça


Tom se mord la lèvre, ça le stimule tellement. S'imaginer le Bill d'hier soir... C'est presque trop. tu portes koi ? , tape Tom. Il n'arrive même plus à être cohérent.

Quelques minutes passent. Tom pense que Bill a abandonné la partie et il s'apprête lui-même à quitter les toilettes lorsque son téléphone se met de nouveau à vibrer. Tom le regarde et déglutit.

jupe - + courte k'hier. si jamé tu arrive à y croire ! O - dé bas. ce cou-ci g d dessou, t'excite pa. T déjà dur ?

bordel !!
renvoie Tom. Il sait que Bill l'allume, mais pourtant il transpire quand même.

bien bien. Je suppose ke tu le saura jamé

Tom doit sortir des toilettes. C'est trop étouffant et il a besoin de se changer les idées, comme par exemple avec ces deux filles qui sont là à côté. Il est temps de se bourrer la gueule et de se la faire, cette partie à trois espagnole. Son téléphone vibre de nouveau.

m'enfin - tu é encore dur ? j'aimeré ke tu soi en ville, je me sens siii seule

Tom jure. Il doit arrêter ça. C'est débile. Il y a là de vraies filles avec de vrais seins et de foutrement super culs. Mais tout ça ne fait pas bouillir le sang de Tom, tout ça ne lui donne pas les mains moites et le sexe douloureux.

Et son sexe EST douloureux.

Tom écrit une réponse à Bill, les mains tremblantes. c peut-être toi ki es dan ma ville.

La réponse n'est pas longue à venir. peut-être.. tu devré le découvrir. le découvrir avan ke je n'écrive à georg

oué ok
, renvoie-t-il.

g son numéro tu C. je lé volé dans ton portable kan tu dormé

Tom se renfrogne presque, il en a fini avec les plaisanteries sur Georg. Il grogne et tape, où é tu

A l'extérieur des toilettes c'est bruyant, les gens crient, la musique pulse, les corps dansent. Tom entend à peine tout cela, il est focalisé sur son téléphone, et sur les choses que Bill dit. Son téléphone vibre.

je sui en train de t'attendre, tu commence pas à te fair chié ? est-ce ke lé filles sont plu chaude ke moi ?

Tom se pétrifie, son pouce placé sur les touches. Est-ce que Bill l'attend, ou est-ce qu'il est toujours en train de jouer ? Est-ce que Bill veut vraiment que Tom...

Il prend une profonde inspiration et tape, aucune n'é plus chaude ke toi.. je viens te cherché ok ?

Et Tom est frappé de réaliser à quel point ce message est vrai. C'est vrai, aucune des filles du club n'arrive à la cheville de Bill. Tom sait que penser ça le fout dans la merde, que Bill n'est même pas une vraie fille. Bill est son frère. Plus Tom y pense, cependant, et plus il devient dur. Son téléphone vibre dans sa poche mais il ne vérifie même pas, il doit se dépêcher.

Il s'enfuit des toilettes et marche rapidement en direction de la sortie de la boîte. Georg beugle pour attirer son attention mais Tom ignore son ami. Il ne peut pas lui expliquer pourquoi il s'en va, donc il va juste se contenter de se tirer. Aucune question posée, aucune réponse donnée. Tout le monde est gagnant.

Tom fait voler la voiture sur le chemin du retour. Il tourne et retourne son portable dans ses mains, qui est toujours porteur d'un nouveau sms. Il le vérifie - ok dépèche, tu me rend tte chaude - et soupire, frustré et excité. Il va baiser ce soir, et ça va être incroyable.

Quand il atteint le bungalow il est encore plus dur. Il s'empêche d'envoyer une réponse à Bill, il sait que ça ne peut pas bien se terminer, il ne veut pas être trop excité.

“Salut ?” appelle-t-il alors qu'il ouvre la porte. La maison est sombre, toutes les lumières éteintes, et Tom traverse le salon. “Y'a quelqu'un ?”

Son téléphone vibre ; il a un texto. toi tu é là est tout ce qu'il dit.

Tom jette un coup d'oeil dans la cuisine et écrit une réponse à Bill. où é tu ?

La réponse est immédiate. viens me cherché

Tom monte les escaliers, jette un oeil à la chambre de Bill de l'autre côté du couloir. La porte est entr'ouverte et il se lèche les lèvres. j'arrive.

Le téléphone ne vibre pas et Tom en déduit que Bill peut l'entendre. Il laisse tomber son portable dans sa poche et se dirige vers la chambre de Bill. Il ne sait même pas, il entre juste en poussant la porte et sourit.

Au néant. Bill n'est pas là.

“Putain,” grommelle Tom. Où est Bill ? Tom sort encore son portable de sa poche et écrit, bordel T où ?

Presque instantanément : just là où tu voudré ke je soi - dépèche T tro lent, je sui teeellement prête

Tom pose sa paume sur son entrejambe au travers de son jean et grogne. Bill est-il ne serait-ce que dans la maison ? Il a une pensée soudaine - Bill dit qu'il est exactement où Tom a envie qu'il soit.

Tom se dépêche de se diriger vers sa chambre et fait irruption dans la pièce. Sa mâchoire se décroche quand il voit ce qui l'attend.

Bill, sur le lit, légèrement vêtu et avec une expression coquine sur le visage. Et putain, il porte...

“Salut,” dit doucement Bill. “Je pensais pas que tu le ferais.”

La bouche de Tom est toujours grande ouverte. Bill est tout en noir, sexy comme pas permis dans un t-shirt moulant et une minuscule jupe noire plissée. Elle est tellement petite que Tom peut voir les fesses de Bill. Et sous la jupe, Bill porte des bas noirs s'arrêtant en haut des cuisses.

“Um,” dit bêtement Tom.

“Ca t'a pris drôlement de temps,” dit Bill. Il est allongé sur le ventre, étendu au travers du lit de Tom et lorsqu'il se déplace, ses fesses se découvrent un peu plus. Bill a son téléphone à la main et il le regarde, tapant un message avec ses ongles parfaitement manucurés.

Tom réalise ce que Bill a fait lorsqu'il est parti faire du shopping. Il s'est fait faire une manucure et s'est trouvé une jupe.

'Et ces putains de bas,' pense Tom. Il veut s'approcher, caresser les jambes de Bill, monter pour ensuite retirer les bas et mordre ses cuisses. Son téléphone vibre.

“Tu vas le regarder ?” demande Bill. Il lâche le téléphone et passe une main dans ses cheveux longs et raides. Tom ne peut s'arrêter de le regarder ; putain, son frère est tellement attirant. Comment est-ce possible qu'un garçon puisse être aussi attirant ?

Il n'a même pas de seins.

“Um,” dit de nouveau Tom. Il ouvre son téléphone, lit le message.

je sui déjà mouillée

C'est ça. Tom laisse tomber son téléphone et s'approche du lit. “Sur le dos,” dit-il.

Bill sourit, ses lèvres scintillant grâce à un gloss brillant, et il se met sur le dos. Tom appuie ses genoux contre le lit et lève les mains à ses cheveux, enlevant sa casquette, et laisse tomber ses clés au sol. Bill lève le regard vers lui avec de grands yeux innocents. Tom a presque envie de se moquer ; il n'y a absolument rien d'innocent en Bill, rien.

Bill s'assoit, s'appuyant en arrière sur la paume de ses mains, et hausse les sourcils. “Je t'ai attendu pendant trop longtemps, et quand on m'a dit que tu étais de nouveau en ville...”

“Ouais,” est tout ce que Tom arrive à dire. Il touche l'épaule de Bill et une décharge électrique lui traverse le corps. Bill a un petit sourire en coin. “Comment est-ce que t'es arrivée ici ?”

“J'ai mes entrées.” Les yeux de Bill deviennent sombres. “Est-ce que je vais avoir des ennuis ?”

“Peut-être.” Tom contourne le lit, essayant de décider de quelle manière il veut Bill. “Lève-toi, je veux te voir.”

Bill obéit, lissant sa petite jupe en se levant du lit et il tourne le dos à Tom une fois debout. Tom grogne presque, ces bas sont mortels. Foutrement mortels. Bill a l'air fantastique, pas du tout ridicule. Evidement, Tom a envie de lui arracher ses vêtements, mais ils ont l'air bien. La jupe est élégante et courte, et les longues jambes de Bill sont d'une certaine façon encore plus longues dans ces bas.

“Est-ce que tu t'es sapée juste pour moi ?” demande Tom, sentant ses joues rougir. Il doit continuer à jouer le personnage, c'est leur jeu. “Parce que tu as l'air... stupéfiante.”

“Mieux que les filles de ta boîte ?” Bill bat des paupières.

“Putain... Tellement mieux,” souffle Tom. Il doit toucher Bill. Il tend la main pour toucher, pour caresser le long du torse de Bill, ou de ses bras, ou de n'importe quoi qui soit à lui, mais Bill l'esquive. “Allez,” dit Tom, sa voix dangereusement basse. “Je veux...”

Bill sourit. “Je connais ce regard. Tu vas juste me balancer sur le lit et ruiner tous mes plans, pas vrai ?”

Tom est possédé par un besoin étrange, et il hoche simplement la tête, restant silencieux, et s'approche de Bill. Les bas sont tout juste opaques, et Tom imagine lécher la peau de Bill au travers.

Bill sourit de nouveau, ses lèvres brillant. “Et bien, oublie ça,” dit-il. “Ce coup-ci on va faire à ma façon.” Bill se rapproche, repousse Tom vers le lit. “Assis.”

“Mais...”

“Je veux te sucer,” dit Bill. “Et je veux que tu jouisses en moi et sur moi. Et après je veux te faire bander encore. Et après...”

Tom s'assoit, attrape Bill par les cuisses. Les bas de soie crissent contre ses doigts. “Et après je te baise.”

Bill hoche une fois la tête. “Et après tu me baises.”

“Tu veux qu'on fasse tout ça ?” Tom serre les cuisses de Bill, pressant ses doigts contre la peau. Bill s'appuie sur Tom, poussant son ventre contre le visage de Tom. Tom inspire, Bill sent meilleur qu'une fille. “Laisse-moi te regarder encore. Viens par là.”

Bill recule d'un pas, ses lèvres s'étirant en un petit sourire. “Qu'est-ce que tu veux voir ?”

“Ton cul,” dit Tom de but en blanc. “Ton cul dans cette jupe.”

Bill recule de quelques pas de Tom et se retourne. Il regarde par dessus son épaule et cligne des yeux. “Comme ça ?”

Tom reste bouche bée devant les fesses de son frère. Il peut voir la peau douce apparaître sous les fronces de la jupe. “Penche-toi un peu,” dit doucement Tom.

“Oh,” dit Bill, une expression vaguement scandalisée sur le visage. “Mais si je fais ça tu vas voir mon-”

“Ouais,” dit rapidement Tom. “Allez. Je veux voir.”

Bill se penche lentement en avant, juste assez pour que la petite jupe se soulève et que Tom ait une vue dégagée sur le bas de ses fesses. Tom déglutit difficilement. “Sympa,” arrive-t-il à dire, parce que oui, Bill a vraiment un cul super sympa.

“Merci,” dit Bill, se relevant pour se tenir droit, et se retournant. “Mais c'est tout ce que tu auras.”

Tom hausse les sourcils alors que Bill s'avance vers lui. “Qu'est-ce que ça veut dire ?”

“J'ai dit que je voulais te sucer, j'ai encore ton goût sur la langue après hier soir,” dit tranquillement Bill. “Il est resté sur mes lèvres toute la journée, j'en veux plus.” Il fronce les sourcils. “Mais je pensais que tu ne me rappellerai jamais.”

Tom lève un sourcil. “C'est toi qui a dit que c'était juste un coup d'un soir, tu sais.”

“Maintenant ça fera deux,” dit Bill, et il s'agenouille lentement, juste entre les jambes de Tom. Tom se penche un peu en arrière en s'appuyant sur ses mains, et écarte les jambes. “Mmm, bien.” Bill fait courir ses mains sur les jambes de Tom, de ses genoux à ses hanches et soupire lourdement.

Il sourit, avance la tête d'une manière presque timide, et embrasse le pouls de Tom dans son cou.

“Tu sens si bon,” expire Bill. Il ouvre la bouche, suce la peau et fait aller ses dents le long du torse de Tom. Ses mains se serrent sur la taille de Tom et il gémit. “Tomi, tu sens toujours si bon.”

'Toujours ?' pense Tom. Il n'est pas sûr de savoir si à cet instant précis Bill joue leur jeu, mais il se rend compte qu'il s'en fiche tandis que les mains de Bill bougent vers le renflement douloureux de son pantalon. Il presse le sexe de Tom, le caresse comme s'il allait le branler directement au travers de son jean.

“Tu veux que je la sorte ?” demande Bill, juste contre la gorge de Tom. La chaleur de sa bouche, le glissement de ses lèvres, rendues collantes à cause du gloss, tout cela fait se contracter le sexe de Tom.

“Sors... sors-la,” dit Tom. Il glisse une main dans les doux cheveux de Bill.

Bill se dégage, presse le sexe de Tom. “Okay.”

Tom s'appuie sur ses coudes et regarde les mains de Bill, elles glissent par dessus son jean et s'enfoncent doucement. L'atmosphère est dense et d'une certaine façon encore plus intense que la nuit précédente. Ils sont tous les deux sobres, tous les deux parfaitement conscients de ce qui est en train de se passer. Tom a pris deux-trois verres au club mais rien dans l'intention d'oublier.

Il fixe Bill d'un regard limpide, son petit frère Bill qui s'est habillé rien que pour lui, et ces bas...

Tom pose une main sur l'épaule de Bill et tressaille, Bill se débat avec la fermeture éclair de son jean. Les doigts frais de Bill frôlent le ventre chaud de Tom, chatouillant le duvet qui s'y trouve. Tom prend une profonde inspiration, les doigts de Bill sont rapides et doux.

Bien vite Tom est exposé, Bill a un sourire rusé et presse un baiser juste au sommet de l'érection de Tom. Tom est dur, très, très dur, et il gémit au doux contact. La langue de Bill sort rapidement et lèche la fente, d'un long et chaud mouvement.

“Mon Dieu,” dit Tom. Sa main remonte sur le cou de Bill, puis masse l'arrière de sa tête. “Bill...”

Bill branle Tom deux fois et recule un peu. “J'ai besoin d'être un peu mieux installée.”

Tom est confus, mais essaye de son mieux de remonter sur le lit, pour que Bill ne soit plus au sol, mais Bill l'arrête.

“Reste là,” dit Bill. Tom obéit et Bill se lève, s'approchant de la table de chevet. C'est à ce moment-là que Tom réalise que le sac Prada blanc de Bill est sur la table, et Bill y plonge une main délicate. Il en sort un petit tube de gloss et le décapuchonne lentement.

“Qu'est-ce que... tu fais ?” demande Tom.

Bill enduit ses lèvres de gloss et les presse ensemble. Il ne dit rien et applique une autre couche de gloss. La façon dont Bill darde sa langue pour goûter le gloss est tellement scandaleuse que le sexe de Tom se contracte.

Bill repose le tube et se tourne vers Tom, posant un de ses pieds recouvert du bas sur le lit près de la jambe de Tom. Il ne parle toujours pas et se met à ôter son bas, le faisant rouler le long de sa jambe, exposant une bande de peau pâle et douce.

Tom déglutit difficilement et Bill roule encore un peu le bas, au delà de son genou puis de sa cheville. Il glisse son pied hors du bas et Tom ne peut s'en empêcher, il doit toucher. Il presse sa paume contre le mollet de Bill et fait remonter ses doigts pour chatouiller l'arrière du genou de Bill.

Bill soupire et repose son pied par terre, le bas pendant de ses doigts.

“Pas touche,” dit Bill. “Pas encore.” Il met son autre pied sur le lit et retire ce bas-là aussi.

“C'est quoi le but ?” marmonne Tom le fixant ouvertement des yeux. Il avait espéré que Bill garderait les bas, ils sont vraiment quelque chose. Bill se contente de secouer la tête et de sourire, ses lèvres pleines de gloss brillant. “Mon Dieu, mais qu'est-ce que tu fais ? Tu essayes de me tuer ?”

“Non, je suis ta plus grande fan,” dit Bill, les yeux étincelants. “J'essaie de te séduire.”

Et ça marche. Ca marche vraiment. Tom reste juste bouche bée. Bill lisse le devant de sa jupe et a un sourire satisfait, tenant le bas dans sa main. Il le caresse, le lisse. Tom veut attraper Bill et le jeter sur le matelas, mais il sait que Bill a quelque chose derrière la tête.

Bill s'agenouille de nouveau, entre les jambes de Tom, et dirige son souffle chaud sur le sexe de Tom. “Si dur, pour moi ?” demande-t-il gentiment. Il serre doucement le sexe et Tom gémit. “Tu as vraiment une super, super queue.”

Tom s'étrangle presque. “Ouais ?” arrive-t-il à dire. Bill lève vers lui ses yeux fumés et lape le gland de Tom. Tom geint doucement et tend les jambes, il ne supporte plus cette séduction trop lente. Il a toujours été rapide, pas vraiment du genre à faire durer les préliminaires ou le romantisme. Ici ce n'est pas du romantisme - il ne sait pas vraiment ce que c'est.

Bill suce son sexe, le mettant dans sa bouche et léchant tout autour du gland, l'humidifiant. Tom laisse échapper un cri fort. “Putain, Bill !” siffle-t-il. Bill se retire, ses sourcils étonnés traduisant sa confusion. “Non, non - putain ne t'arrête pas.”

Bill sourit, ses lèvres caressant le sexe de Tom. “J'ai besoin de m'arrêter,” dit Bill. Tom s'attend à ce que Bill se mette à glousser et recommence à le sucer, mais il ne le fait pas.

“Sérieusement ?” demande Tom.

Bill hoche la tête et tire sur la taille du jean de Tom. “J'ai besoin que tu enlèves ça.”

“Et ensuite...?”

Bill ne répond pas, il tire juste plus fort sur le jean. Tom soulève ses hanches, autorisant Bill à tirer le pantalon vers le bas, et le boxer au passage, le déshabillant. Bill le fixe, souriant du style de sourire qui faisait pulser son sexe plus fort et qui faisait battre son c½ur plus vite.

“Tu joues les rusés,” dit Tom.

“Comment est-ce que tu sais ?” Les mains de Bill sont sur ses hanches, les bas de soie enroulés autour de ses mains.

“C'est parce que tu fais ce petit sourire,” dit Tom. “Celui que tu fais toujours quand tu veux arriver à tes fins.”

Bill secoue la tête. “Tu ne me connais pas.”

C'est à ce moment que Tom se rappelle qu'ils sont encore en train de jouer. Ce n'est pas Bill, c'est sa groupie. Tom ne connaît aucun détail intime à propos d'"elle".

“Tu as l'air de pouvoir arriver à tes fins avec ce sourire,” dit Tom avec un haussement d'épaules.

Bill sourit plus largement. “C'est le cas.” Il regarde Tom et déroule lentement l'un des bas de sa main. “C'est doux, pas vrai ?” Bill laisse le pied du bas chatouiller le ventre de Tom.

Tom tremble et hoche la tête.

“C'est de la vraie soie,” roucoule Bill. “C'est tellement agréable sur mes jambes.” Le bas glisse sur le haut de l'érection de Tom et il gémit, se cambrant au contact. “Je parie que ça pourrait être très agréable à... d'autres endroits.”

“D'autres endroits ?”

Bill baisse la tête et lèche entièrement toute la longueur du sexe de Tom, s'arrêtant sur le gland pour le glisser dans sa bouche et le sucer. “Mmm.”

Tom pense qu'il va avoir la pipe qu'il voulait, mais Bill s'éloigne de nouveau, toujours souriant, et enroule extrêmement doucement le bas de soie autour de son sexe. La matière le fait trembler et se tortiller, et Bill le tire plus serré autour de son érection, le gland seul dépassant de la soie.

“C'est comment ?” Bill le branle rudement, le bas bougeant sur lui d'une manière absolument déroutante et délicieuse.

Il ne peut que crier en réponse.

“Bon ?”

Tom jure et Bill le pompe de nouveau, pompe son sexe jusqu'à ce que le sommet soit humide et goutte. Bill le caresse de son nez et branle fort Tom. La soie est presque aussi agréable que la bouche de Bill, presque aussi agréable que le cul de Bill.

“Putain, putain,” halète Tom. Il se cambre et laisse retomber sa tête en arrière. “Putain.”

Et alors Tom sent les lèvres collantes de gloss de Bill sur son gland. Il peut sentir le parfum du gloss, sentir les lèvres glisser et se serrer autour du sommet sensible de son érection. C'est une véritable torture.

“J'ai mangé tout mon gloss,” murmure Bill. “Je vais devoir en remettre.” Il tend la main vers son sac et Tom attrape sa taille, la tord un peu. Bill gémit au rude contact.

“Non, putain, non,” dit Tom. “Suce-moi.”

Les yeux de Bill s'écarquillent et il laisse échapper un petit rire ravi. “C'est avec cette même bouche que tu embrasses ta mère ?”

“Umm,” marmonne Tom, sans pensée cohérente en tête. Il tire la tête de Bill plus près, lui signifiant de commencer à sucer. Bill fronce le nez et tire un peu sur le bas. Tom esquisse un halètement. Bill l'allume d'une façon qu'aucune fille ne l'a jamais fait.

Bill lèche la fente du sexe de Tom, massant la longueur. Tom veut fermer les yeux et s'allonger en arrière, mais la vue est trop bonne. Il n'a jamais rien vu d'aussi chaud que la bouche de son frère attachée à son sexe.

Une des mains de Bill bouge pour aller taquiner les testicules de Tom. Tom gémit, c'est trop bon. Bill sait ce qu'il est en train de faire, ce qui est infiniment plus que ce que l'on pourrait dire des filles avec lesquelles il a été. Bill sait ce qu'il faut pour faire prendre son pied à un homme, il sait quels mouvements faire, ses doigts sont agiles. Tom est très reconnaissant pour cela, mais il ne peut mentalement plus jouer à leur jeu plus longtemps. Ce n'est pas une groupie qui lui suce la bite, c'est son petit frère Bill.

Son petit frère Bill qui a une langue incroyablement douée.

Bill serre le sexe de Tom et enroule la soie autour de toute la longueur, faisant haleter Tom de plaisir. C'est une sensation tellement bizarre, il peut presque sentir son sexe enfler dans la soie. Bill a enveloppé ses lèvres autour du gland, et il suce puissamment. Tom est sur le point de perdre la tête.

Les lèvres de Bill le quittent, mais il continue à pomper le sexe de Tom. “Alors comme ça tu n'embrasses pas ta mère ?” demande Bill, les lèvres brillantes. “Et ton frère ?”

Tom grogne, espérant que Bill va reprendre son activité. “Non.”

“Non ? Mais il est tellement mignon, tu ne trouves pas ?” Bill tire sur le sexe de Tom avec suffisamment de force pour pratiquement le faire jouir.

“Merde ! Quoi ? Ugh, Bill...”

Bill rit, un son taquin, et suce le gland. Il dit, entre de doux léchages, “Je parie que je suce mieux.”

“Que qui ?” arrive à articuler Tom.

Bill le suce profondément, repoussant le bas et avalant toute la longueur dans sa gorge. Tom ne peut s'en empêcher, il gémit et jouit dans la bouche de Bill. C'est une sensation tellement intense, un flash de plaisir si soudain, qu'après Tom est épuisé et tombe allongé sur le lit.

Bill le lèche encore un peu, massant ses testicules et ses cuisses, puis rampe au dessus de son corps.

“Je parie que je suce mieux que ton frère,” dit Bill, et il embrasse durement Tom.

Tom hoche juste faiblement la tête, le jeu auquel ils jouent n'a plus de frontières ni de règles. Ils se séparent et regardent l'autre, respirant lourdement pendant quelques instants. Tom glisse une main le long du dos de Bill et tire sur l'ourlet de son t-shirt moulant.

“Je veux encore voir tes seins,” dit Tom, se hissant sur ses coudes. “Montre-moi tes seins.”

Bill penche la tête et s'assoit. “J'ai besoin de plus de gloss.”

“Au diable le gloss,” dit Tom. “Je veux voir tes seins.”

Bill sourit d'un air narquois, sortant du lit et plongeant une nouvelle fois sa main dans son sac. Il en sort le tube de gloss brillant et en remet de nouveau sur ses lèvres. “Attends une seconde.”

Tom regarde Bill remettre lentement le tube dans son sac et se redresser complètement, et élégamment tirer le t-shirt noir et serré par dessus sa tête. Il le balance au sol et s'avance de deux pas vers Tom, en roulant les hanches.

“Tu aimes ce que tu vois ?” Bill pose une main sur sa hanche et masse l'un de ses tétons, puis le pince. “Tu aimes mes seins, pas vrai ?”

“Oh mon Dieu,” murmure Tom. C'est l'ultime partie de baise par les mots et l'esprit. Bien sûr que Bill n'a pas de seins. Bien sûr qu'il est juste un garçon au torse plat, mais à ce moment-là, Tom pense sincèrement que Bill a les plus beaux seins qu'il ait jamais vus. “Viens ici.”

Bill avance encore de quelques pas, continuant à pincer son téton avec son pouce et son index. “Regarde-toi,” dit-il. “On dirait que quelqu'un vient juste de t'avoir sucé à mort.”

Tom lui fait signe avec le doigt et tapote ses cuisses. “Viens ici.”

Bill écarte les jambes et se met à cheval sur Tom, s'agenouillant sur lui et s'installant sur ses genoux. Tom s'assoit et embrasse Bill fort, se retrouvant la bouche pleine de gloss. “Qu'est-ce que c'est que ça ?” marmonne Tom quand ils se séparent.

Bill penche la tête sur le côté. “Hmm ?”

“Ce parfum ?” Tom lèche les lèvres de Bill et celui-ci connecte de nouveau leurs bouches.

“Quel goût ça a ?” demande Bill. Il promène son pouce sur la lèvre inférieure de Tom, barbouillant le menton de Tom de gloss. Il regarde son pouce pendant un petit moment puis le frotte insolemment contre son téton droit. “Goûte.”

Tom sait quoi faire, mais Bill met une main collante dans les cheveux de Tom et le force à s'approcher de son torse. Tom suce le mamelon dans sa bouche, goûte le gloss qui est dessus et gémit. Il est définitivement en train de se remettre à bander.

“Framboise,” dit-il en se retirant, faisant claquer ses lèvres.

“Et ?” demande Bill.

Tom lape de nouveau le téton de Bill, appréciant la façon dont Bill se tortille. Il pince le mamelon, puis le suce en le prenant dans sa bouche.

“C'est du kiwi,” halète Bill. “Oh, bon Dieu... Tom !”

“Putain,” siffle Tom, mordant gentiment le téton puis se retirant. “Bill... J'ai besoin de te baiser.”

Bill secoue la tête. “Non, j'ai d'autres plans.”

“Quoi ??”

Bill a un petit sourire sur le visage tandis qu'il se détache et caresse les cheveux de Tom. “Je t'ai laissé être égoïste jusqu'ici. Tellement égoïste.”

“Quoi ?” demande de nouveau Tom.

“Je suis descendu sur toi et je t'ai sucé,” dit Bill. “Deux fois. Et moi qu'est-ce que j'ai eu ?”

La bouche de Tom s'assèche. Sans doute que Bill ne veut pas qu'il lèche son...

“Rien,” continue Bill. “T'es genre rien qu'un porc, Tom. Qu'est-ce que je vais dire à mes amies ?”

Tom regarde bêtement Bill. “Je ne sais pas.”

Bill roule sur le ventre et relève les pieds, regardant par dessus son épaule. “Tu vois ce que je veux dire ?”

La jupe de Bill se soulève, exposant encore juste un peu de ses fesses, et, au grand choc de Tom, un tout petit morceau de soie noire. Bill porte des dessous et pour une obscure raison c'est encore plus scandaleux que s'il ne portait rien.

“Bordel de merde,” jure Tom, et il relève encore un peu la jupe de Bill. Les dessous sont simplement un boxer de garçon, coupé juste au bon endroit, exposant le cul de Bill d'une façon délicieuse. Bill remue les hanches et Tom sait ce que Bill veut. Il pense aussi qu'il peut le faire, rien qu'en regardant Bill bouger sur le lit il se sent confiant.

Il serre les fesses de Bill, presse un doigt sous le sous-vêtement le long du pli.

“Oh,” soupire Bill. “Oh, oui.”

“Tu veux que je te dévore tout cru,” dit Tom sans ambages.

Bill hoche la tête, rougissant un petit peu. Cela rend Tom encore plus confiant, de savoir que Bill est encore capable de rougir. C'est attirant, la sobriété des dessous et la petite teinte rose sur les joues de Bill. Bill n'a jamais eu l'air aussi excitant.

Tom pousse le petit vêtement soyeux à l'écart, exposant les fesses pâles et délicieuses de Bill. Elles sont parfaites, et ont l'air si propres. Tom veut les dévorer toutes entières, les sent et les lèche. Il prend une profonde inspiration et explore le trou de Bill, tout d'abord avec un doigt. Bill gémit doucement et se tortille, et Tom sourit. Il peut le faire.

Il veut le faire.

Il grogne et tire sur le sous-vêtement, fixant le cul nu de Bill. Le dessous glisse le long des jambes de Bill, restant un peu sous le niveau de ses genoux. Bill regarde par dessus son épaule et fait un doux bruit ronronnant.

“Je suis toute belle et propre pour toi,” dit Bill.

Tom hoche la tête, continuant à regarder. “Tu l'es toujours.”

“Pas pour toi,” contre Bill.

Tom écarte les fesses de Bill, une douleur se mettant à sourdre en lui tandis qu'il aperçoit le petit trou rose. Il est définitivement un mec qui aime les culs, mais il n'avait jusqu'à présent jamais accordé autant d'intention à l'un d'eux.

“Sympa,” murmure Tom, se léchant les lèvres. Il n'a jamais fait ça à personne auparavant. Il suppose que ça doit être à peu près comme lécher une fille, peut-être même meilleur. Bill sent délicieusement bon, et une douce chaleur émane de son corps. “Tu le veux ?”

Bill regarde par dessus son épaule, il se tortille et est désordonné. “Tu te fous de ma gueule ? Pourquoi est-ce que tu crois que j'ai t'ai sucé la queue deux fois ?”

Tom rit et expire, son souffle balayant les fesses de Bill. Bill remue et se cambre, rapprochant son cul du visage de Tom.

“Oh, fais-le,” gémit Bill. “Je parie que tu es doué avec ta langue.”

Tom l'est. De nombreuses filles le lui ont déjà dit. En fait, il s'est construit une sorte de réputation dans ce domaine. Il est un incroyablement bon coup, ok, mais il peut carrément faire de la magie avec sa bouche.

Tom lèche directement le cul de Bill, goûte sa peau et gémit. Bill est sucré, musqué, et délicieux, juste comme Tom savait qu'il le serait. Il lèche vers le bas, s'arrête au trou de Bill et l'embrasse.

“Bill, tu es...” Il lèche encore. “Mmm.”

Bill gémit juste en réponse, son visage plongeant dans l'oreiller, ses fesses se pressant vers le visage de Tom. Tom résiste à cette poussée et pousse en retour, plantant son visage dans la raie des fesses de Bill et suçant puissamment. Bill glapit et a un soubresaut, s'élevant et attrapant la couverture.

Tom pousse sa langue en avant, explorant le corps de Bill, se glissant à l'intérieur. Bill vibre et crie, le bas de son dos est luisant de sueur. Tom tient fermement sa taille, caressant la peau douce de ses pouces. Il lèche fort le trou de Bill, et il aime ça. Le goût de Bill est aussi bon que son odeur. “Mm,” marmonne Tom contre le cul de Bill. “Mmfh, Bill.”

“Oh mon Dieu, Tom,” gémit doucement Bill. “Lèche... Oh mon Dieu, ta langue...”

Une vague de fierté traverse Tom, d'une certaine façon il était déterminé à impressionner Bill avec ses talents.

Et Bill est clairement impressionné. Il s'enfonce un peu plus dans le matelas, ayant juste les fesses soulevées, et halète. “Oh, Tomi. Oui. S'il te plaît. Ohhhh...”

Tom maintient les hanches de Bill et fait aller et venir sa langue, ouvrant Bill. Il est tellement étroit, et Tom le travaille avec une fervente passion. Il adore le goût et la façon dont Bill bouge contre lui. Il le tient, il sait aussi qu'il peut le faire jouir.

Il est évident que Bill est très facilement stimulé de cette façon, Tom sait qu'il ne va pas avoir à toucher Bill autre part pour lui faire atteindre son orgasme. Mais est-ce qu'il veut que Bill jouisse maintenant, ou est-ce qu'il veut attendre jusqu'à ce qu'il se torde au bout de sa queue ?

Le sexe de Tom pulse à la pensée et il enfonce sa langue plus profondément.

“Putain !” crie Bill. Ses jambes s'écartent encore plus et il vibre pratiquement sous Tom. “S'il te plaît, juste encore un peu...”

Tom se retire et Bill geint. “Du calme,” dit Tom, et il claque un baiser sec sur le cul de Bill. Bill couine et tourne son regard vers Tom.

“Pourquoi tu t'es arrêté ?”

Tom sourit. Il est de nouveau dur, et prêt à baiser. “Tu as du lubrifiant dans ton sac ?”

Le corps entier de Bill tremble. Il ne répond pas, mais va saisir son sac et en sort un petit tube. “Ne fais pas le con,” dit Bill. “Contente-toi de la mettre dedans.”

Tom attrape le tube et le décapsule. “Les mains sur le lit,” dit-il.

Bill rit. “Tu penses que tu vais bien gentiment t'écouter ? Juste parce que tu es dans un groupe ?”

“Ton groupe préféré,” dit Tom. Il pose une main sur le dos de Bill et pousse vers le bas. “Les mains sur le lit.”

Bill soupire mais pose ses mains sur le matelas, descendant un peu. “Qu'est-ce que tu...?”

Tom sourit, trouve l'un des bas de soie parmi les couvertures et monte sur le dos de Bill. Il enroule le bas autour des poignets de Bill, aussi serré qu'il l'ose, et lie ses mains ensemble, derrière son dos. Bill regarde par dessus son épaule, haletant, tremblant. Tom est complètement absorbé par la vue qui s'offre à lui, mais il garde une expression dure sur le visage. Il doit faire ça, et ne pas y penser. Il le veut. Le cul de Bill est la chose la plus excitante qu'il ait vue depuis un petit moment.

Son sexe bat chaudement et il se penche en avant, mettant un peu du lubrifiant froid dans la paume de sa main. Il se souvient à quoi ça a ressemblé de baiser Bill ; c'était il n'y a même pas vingt-quatre heures. Il pense que Bill peut peut-être toujours le sentir, qu'il est peut-être encore un peu détendu à cause de ce qu'il s'est pris hier soir. La pensée donne un coup de chaud à Tom, il jette le tube sur le côté et étale la substance glissante le long de son sexe.

“Bon Dieu, qu'est-ce qui te prend autant de temps ?” geint Bill, se tordant dans ses liens de soie. “Tu croyais que j'allais essayer de me casser ? Ceci, c'est...” Il se tortille, impuissant. “C'est stupide.”

“Je veux que tu le sentes,” est tout ce que Tom dit. Il presse un doigt lubrifié contre le trou de Bill et celui-ci halète et se tend. “Ouais, tu vois ? Tu vas t'en rappeler, de ce coup-là.”

“Je me souviens de l'autre,” répond Bill, détendant son corps. “Il va falloir que tu fasses mieux, tu sais ?”

Tom sourit, embrasse de nouveau le cul de Bill, enchanté de voir la peau crémeuse rosir. “Ouais, t'inquiète pas.”

Tom enfonce ses doigts et Bill sombre encore plus, ses mains toujours liées. “Oh... Bon Dieu...”

Bill est brûlant à l'intérieur, et tout aussi serré qu'il l'était la nuit précédente. Tom grogne et pousse durement et rudement ses doigts dedans, et les bruits de Bill donnent l'impression qu'il est déjà en lui. Il gémit comme une pute, et Tom sait qu'il n'en est pas une. Tout devient encore meilleur lorsque Bill se tord contre lui.

“Tomi, plus profond,” halète Bill. “Touche-la.”

Tom touche la prostate de Bill, sachant déjà comment la trouver, et Bill tremble, ses doigts s'enfoncent dans les draps. Il lutte contre le bas, émet un son surpris et Tom sait que Bill ne se doutait pas d'à quel point il l'avait attaché serré.

“Est-ce que tu veux que je te fasse jouir de cette façon ?” demande Tom, embrassant le dos nu de Bill.

“Juste...” Bill se tortille, son corps entier tressaillant tandis que les lèvres de Tom descendent le long de sa colonne vertébrale. “Juste... baise-moi, okay ?”

La chaleur s'enflamme dans le ventre de Tom. Il soulève la tête et lèche une nouvelle fois tout le long du dos de Bill. “C'est drôlement cochon ce que tu dis là. Est-ce que vas me supplier ?”

“Um.” Bill regarde Tom, ses yeux sont noirs et il ne plaisante pas. “Putain, si ça veut dire que tu vas me baiser, oui, je te supplierai.”

Tom tend ses doigts en Bill, les écarte en ciseaux dans sa chaleur. “Ta chatte est toute mouillée, je voulais juste être sûr que tu le voulais.”

“Je veux ta bite,” geint Bill, tremblant et transpirant. “En moi. Okay ? Putain... Putain, mes mains.”

Tom rit, caresse les cheveux de Bill et attrape sa hanche d'une main. “Ouais, tu es une salope. Très bien, je suppose que je vais te baiser.”

“Tu supposes ?” Bill pousse son cul vers Tom, forçant les doigts de Tom à toucher sa prostate de nouveau. “Oh... Mon Dieu...”

“C'est bon ?” Tom affirme sa prise sur la hanche de Bill et sort ses doigts avec un pop audible. Bill gémit et se cambre, vers Tom encore, luttant avec ses poignets attachés. Tom veut presque le libérer, il peut imaginer ces mains parfaitement manucurées partout sur lui, le griffant, le caressant...

Il secoue la tête et attrape l'autre hanche de Bill. Ses doigts sont mouillés, lui donnant envie de retourner en Bill, mais son sexe est encore plus désespéré. Il attrape le lubrifiant et en enduit son sexe, tressaillant tandis qu'il le fait, il est tellement sensible. Bill pousse vers l'arrière et son cul se cogne contre le gland gonflé de Tom et à ce contact il s'égare.

“Bill,” halète-t-il. Il attrape fermement les hanches de Bill et sans un moment d'hésitation, s'enfonce sans à-coup en lui. C'est le paradis à l'intérieur de Bill, il gémit et Bill geint. Tom se repose sur Bill, sans bouger, sentant Bill se serrer autour de son sexe. “Putain. Putain !”

“Ohhhh...” Le visage de Bill est contre le matelas, ses mains se tendant vers lui. “Pourquoi est-ce que tu... me fais me sentir comme ça... putain !”

Tom se retire puis se renfonce. “Merde ! Bill...” Il ne peut pas s'arrêter, pendant un instant il ne peut même pas se demander si c'est bon pour Bill. Il est juste en train de le baiser, il attrape son cul et le martèle.

Bill fait de petits bruits de miaulement, gémissant sans retenue et secouant ses mains liées. Tom enfonce ses doigts dans la douce chaire du cul de Bill et enfonce son sexe dedans, serrant les mâchoires. Bill le compresse à mort, c'est si bon qu'il ne peut presque pas le supporter. Bill lui fait voir des étoiles.

Tom sort puis rerentre brutalement, ses mouvements irréguliers les faisant gémir bruyamment tous les deux. Tom essuie de la sueur de son front et fait vagabonder ses phalanges le long du dos de Bill, sentant la chaleur émaner directement de sa peau. Il baise Bill plus fort que ce dont qu'il se croyait capable, la tête de Bill bouge par à-coups et les hanches de Tom s'encastrent dans le cul de Bill.

Il explose presque, il s'effondre presque, sur le point d'abandonner. C'est trop bon. “Putain, là,” respire Tom, “putain tu es tellement étroit.”

“Je...” Bill se tend autour de Tom, penchant la tête et jouissant presque. Il serre ses cuisses ensemble et Tom sent les orteils de Bill se recroqueviller contre sa peau. “Je suis tellement près, putain, tu la frappes... Tu es tellement à l'intérieur...”

“Tu vas jouir ?” Tom repousse quelques mèches de son front humide et s'enfonce profondément, avec un but, il poursuit son orgasme et est sur le point de l'attraper.

“Juste un petit peu plus,” gémit Bill. Tom grogne et se penche en avant, sur l'épaule de Bill, et il saisit le bas qui lie les poignets de Bill. Il remonte, bouge par saccades les mains de Bill vers sa tête, lui pliant les bras pour ramener ses mains juste sous son cou.

Ils se redressent, le dos de Bill contre le torse de Tom. La jupe de Bill volette, effleurant la base du sexe de Tom, et ils frissonnent tous les deux.

“Oui, oh putain oui,” gémit Bill. Tom pince la gorge de Bill, pousse de nouveau en avant et Bill crie. “Baise-moi, baise-moi, baise-moi !”

Tom le baise fort, mord sa nuque. C'est presque douloureux, mais il peut le sentir. Il peut sentir ce picotement familier, ce tourbillonnement dans son ventre. Il est sur le point de jouir, fort, à l'intérieur de Bill. Il remplira Bill et il se presse en lui, rapprochant leurs corps et savourant la sensation. Tom sait qu'il ne trouvera pas un aussi bon coup que Bill avant longtemps, il doit se souvenir de ce moment.

Bill gémit bruyamment, une dernière fois, et a un soubresaut vers l'avant. Il jouit puissamment, Tom peut sentir l'odeur de son sperme et il se lèche les lèvres. Il peut encore sentir le goût de Bill sur sa langue.

“Putain, continue,” dit Bill, sa voix assourdie et son visage caché par ses cheveux. Tom l'entend à peine, il s'enfonce fort en Bill, ses pieds sont en feu. “Tomi, fais-le. Fais-le si fort en moi... Mon Dieu, tu es si bon, tu es si foutrement bon en moi.”

Les mots envoient Tom au plus haut, et il jouit, il tombe presque en arrière mais se raccroche à Bill et décharge tout son sperme en lui, jusqu'à la dernière goutte. Bill halète et se convulse tandis que Tom se meut par saccades contre lui. “Oh, bon Dieu,” arrive à dire Tom, agrippant Bill si fort que ses jointures sont presque blanches. “Oh merde, Bill...”

Bill tourne la tête et embrasse la joue de Tom, puis lèche son piercing. Leurs lèvres humides s'embrassent et leurs langues tourbillonnent tandis qu'ils tombent à l'horizontale, se couchant sur le lit. Bill se tord dans ses liens soyeux et noue ses bras autour du cou de Tom, le tirant au dessus de son corps.

“Mon Dieu, c'était encore meilleur que la dernière fois,” soupire Bill, s'agitant sous Tom. “Mmm.”

Tom est essoufflé par son orgasme et il repose lourdement sur Bill, essayant de retrouver sa respiration. Il peut sentir le sperme de Bill, sur tout le devant de sa jupe. Cela fait un peu trembler Tom, ça lui fait confronter le fait qu'il vient juste de baiser Bill, qu'il vient juste de baiser son frère.

Pas une petite groupie avec un cul étroit.

Il tire Bill vers lui et embrasse son cou. “On devrait le refaire encore.”

Bill rit, tend ses poignets. “Détache-moi et j'y penserai.”

“Je ne sais pas,” dit Tom. “Je pourrais juste le refaire et tu ne pourrais pas m'arrêter.”

Bill rit encore, se blottissant tout près de Tom. “Tu peux me garder attaché si tu veux.”

“Oh ouais ? Pour combien de temps ?”

“Mmm,” est la seule réponse de Bill. Il est essoufflé contre Tom, ses yeux se fermant peu à peu. “Tomi ?”

Tom est en train de s'assoupir, il est complètement épuisé et tellement content. “Quoi.”

“Détache-moi, j'ai besoin d'être détaché.”

Tom se retourne et prend les douces mains de Bill dans les siennes. Il tire sur la douce soie et la retire des poignets de Bill, et masse la peau là. Bill lui décoche un regard, les paupières lourdes, et il sourit en se pelotonnant à côté de Tom.

“Tu ne vas pas me jeter dehors ?”

“Nah,” répond Tom, roulant de son côté tandis que Bill se presse contre son dos, enroulant ses mains autour de sa taille. “Tu n'en vaux pas la peine.”

Bill baille, laissant échapper un petit rire contre le dos de Tom. “Je me dis que peut-être que tu te dis que j'en vaux trop la peine.”

Tom hausse les épaules, se laisse submerger par le sommeil. Il s'endort avant d'avoir une réponse.

# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:05

Toc, toc chapitre 3

Toc, toc. Chapitre 3 sur 3


Tom se réveille et la première chose qu'il pense est, Oh, merde.

Sa bouche a un goût affreux, et ses membres sont endoloris - pourquoi est-il si endolori ? Il s'assoit et se masse le crâne. Il a dû boire un peu hier. Pas trop, pourtant.

Il n'a pas la gueule de bois. Il étire ses bras et laisse échapper un bâillement, ouvrant finalement la bouche et plissant le nez. Sa langue est pâteuse, ses lèvres sont sèches. Il se tourne sur le côté, en se cambrant un peu, et il voit Bill.

Bill, presque nu, dormant à poings fermés.

"Putain..." La voix de Tom n'est qu'un simple murmure, mais il se plaque une main sur la bouche. Il fixe Bill fort. Tout ce qu'il s'est passé hier soir lui revient précipitamment en tête. L'envoi de sms, le flirt, la partie de baise. Tom déglutit difficilement. Il ne dort en fait jamais avec ses coups d'une nuit.

Mais ça n'était pas un coup d'une nuit, et ce n'est pas juste une groupie. C'est son petit frère Bill et maintenant, il l'a baisé deux fois.

Tom se sent mal, ses yeux fixement posés sur Bill. Il s'assoit un peu plus droit, une nouvelle déglutition se coinçant dans sa gorge. "Putain, putain," murmure-t-il. Il sort du lit, s'extirpant des draps et son visage s'empourpre. Bien sûr il est nu, pourquoi ne le serait-il pas ?

Tom secoue la tête et baisse les yeux vers Bill, si paisible dans son sommeil. Bill a l'air contenté, blotti profondément sous les couvertures. Il a l'air heureux, détendu... satisfait.

Le bas-ventre de Tom est douloureux, la chaleur s'enflammant dans son ventre, et il faut qu'il quitte la pièce. Il enfile un boxer et se rue dans la salle de bain, allumant la douche et se mettant dessous aussi vite qu'il le peut. Il frotte sa peau, soudainement très conscient de la façon dont Bill avait été partout contre lui.

De la façon dont il avait été partout contre Bill.

Il tressaille au souvenir, quand en s'enfonçant en Bill, de combien son frère était serré autour de son sexe, d'à quel point Bill exprimait bruyamment son plaisir. Bill avait adoré, c'était sûr.

Et Tom aussi.

Le sexe de Tom est potentiellement encore plus dur que la nuit précédente. Il laisse l'eau battre contre son torse et geint. Bill était absolument le meilleur coup qu'il ait jamais eu. Et même plus que ça...

Juste d'être avec Bill était une explosion, tant dans le lit qu'en dehors. Bill est son petit frère, son meilleur ami, son âme soeur.

Tom serre les poings puis laisse ses muscles se détendre. Il sait ce qu'il doit faire, bien que cela fasse tomber un poids dans son ventre et trembler ses mains.

"Bon Dieu," siffle-t-il, et il laisse l'eau emporter ses pensées au loin.

**

Lorsque Tom sort de la douche il se sent plus calme.

Il sort de la salle de bain, une serviette enroulée bas sur ses hanches, et il prend une profonde inspiration. Il va devoir gérer ça.

Le lit est vide, cependant. Pas de Bill en vue.

Tom se mord la lèvre et croise les bras. Une myriade d'émotions tourbillonne dans son ventre – le soulagement, la culpabilité, la confusion. Où est-ce que Bill est allé, et pourquoi ? Enfin, il est évident qu'il est retourné dans sa chambre.

Mais pourquoi ?

Tom soupire et s'assoit sur le bord du lit, il met sa tête dans ses mains. Le sang bat dans ses tempes et ses genoux sont un peu tremblants. Il se relève et regarde autour de lui. La chambre ne présente aucun signe de ce qu'il s'est passé hier soir. Tom est sur le point de passer à autre chose et de s'habiller quand ses yeux atterrissent sur quelque chose.

Un bas noir en soie sur le sol.

Il soupire profondément et se rassoit sur le lit. "Oh mon Dieu, Bill," murmure-t-il, et il saisit son téléphone sur la table de chevet. Il le tient avec des mains tremblantes, tant d'émotions étant en lui, et tape un sms décousu.

je peux plus faire ça on peut plus se revoir

Il l'envoie et se laisse tomber en arrière sur le lit, tenant le téléphone dans ses mains moites. Après quelques instants son téléphone vibre et il l'ouvre, parcourant le message qui a été envoyé.

qu'est-ce que tu veux dire lit-il.

c'est pas bien, tape Tom. il y a quelqu'un d'autre

Au moment où il envoie le message son c½ur commence à battre plus fort dans sa poitrine. Il s'assoit et fixe son téléphone, voulant qu'un autre message y parvienne. Une douloureuse minute passe avant que le message de Bill n'arrive.

qui tomi

Tom sourit alors un peu, réalise que son frère ne comprend pas. Réalise que Bill ne sait pas qu'ils sont encore en train de jouer, qu'il est encore la groupie. Tom reste nerveux comme pas possible, mais il se sent un peu plus calme.

je peux pas te le dire. tu comprendrais pas tu penserais que c'est pas bien. en plus tu me connais même pas

Le prochain sms arrive très vite. oh. mais je pensais que tu croyais pas en l'amour ?

Tom secoue la tête. qui a dit que c'est de l'amour ? tape-t-il, mais il y repense à deux fois et efface le message. Il ne peut pas mentir maintenant. Maintenant j'y crois.

alors qui ? je le dirai pas je le jure

Il fait tourner plusieurs fois son téléphone dans ses mains, se sentant mal, puis il tape, c'est juste que ça va pas marche entre nous – peut-être qu'on se reverra un jour, bye.

Tom attend une autre réponse, mais elle ne vint jamais. Il expire lourdement et se met debout sur ses jambes tremblantes. Les ruptures n'ont jamais été difficiles pour Tom, mais celle-ci est étrange. Elle pèse sur lui et il veut faire une longue sieste. Il veut hiberner.

Il s'habille lentement, en se demandant s'il a fait ce qu'il fallait. Les groupies peuvent devenir collantes, il vaut mieux les laisser tomber avant que ça ne devienne trop intense.

Tom grince des dents, se mord l'intérieur de la bouche. Il se sent agité et il a besoin de le dire à quelqu'un. Il a besoin de laisser sortir ses sentiments, parce qu'il n'a jamais vraiment ressenti ça auparavant. Il n'a jamais voulu être avec quelqu'un plus d'une fois. Il gémit lourdement. Il est tellement pris, tellement emporté dans sa tête.

Il met ses chaussures et sort de sa chambre, et descend directement dans le hall.

La porte de Bill est fermée, et Tom se sent ridicule de poser ses phalanges sur la porte. Ce coup-ci c'est lui qui est de ce côté de la porte. Tom reste debout là, se sentant un peu idiot. Bon sang mais à quoi est-ce qu'il s'attend ? Il ne sait même pas vraiment ce qu'il veut. Il sait juste que ça implique Bill.

Tom décide de ne pas toquer ; il n'y a jamais eu aucune raison de toquer avant. Et il n'y a désormais plus aucune limite dans leur relation.

Il ouvre la porte et trouve la chambre de Bill vide. Il rentre et regarde autour de lui. Le lit de Bill est fait et Tom sait pourquoi. Il n'a jamais dormi dedans.

Parce qu'il a dormi avec Tom.

Ses yeux traînent du dessus du lit à une petite pile de vêtement au sol. Ce sont les vêtements que Bill portait la nuit précédente et il déglutit difficilement. Ses yeux bougent des vêtements à une porte vitrée coulissante qui donne sur un petit balcon. Il peut juste voir Bill au travers de la porte, appuyé contre la rampe du balcon en fumant une cigarette.

"Bill," dit-il, mais son frère n'a pas l'air de l'entendre. Ses pieds bougent de leur propre chef et avant qu'il ne l'ait réalisé, il ouvre la porte et Bill se retourne et halète.

"Tom," dit-il, de la fumée sortant de ses lèvres.

"J'ai cassé," dit Tom. "C'est fini."

Bill baisse le visage et ferme les yeux. "Je sais, tu me l'as dit."

"Non, j'ai cassé avec elle," dit-il. Il tend la main et la passe sur le torse de Bill. "Parce que j'ai trouvé quelqu'un d'autre. Quelqu'un de mieux."

"Qui ?" demande Bill, ouvrant les yeux et regardant fixement Tom. "Qui d'autre ?"

"Toi, espèce d'idiot," dit Tom.

Bill cligne des yeux et secoue la tête. "Mais tu m'as dit que..."

"Je lui ai dit à elle."

"Mais elle c'est... elle c'est moi," dit Bill, une rougeur apparaissant sur son visage. "Tu as cassé avec moi."

"Je veux commencer quelque chose avec toi," dit Tom. "Rien que toi. Même si je ne me formaliserai pas si tu gardes les bas."

Bill prend une teinte encore plus rouge. "Bon Dieu, espèce de trou de cul," dit Bill, souriant. Tom rit et Bill le frappe à l'épaule. "Tu lui as pratiquement cassé le coeur, tu sais ?"

"Vraiment ?" demande Tom.

Le sourire de Bill se transforme en quelque chose de rusé, en quelque chose de dangereux. Il s'approche furtivement et colle leurs joues l'une contre l'autre. "Ouais. Elle va être dégoûtée que je lui aie volé son mec, Tomi. Tu étais son préféré. Mais tu sais quoi ?"

Tom hausse un sourcil interrogateur et attrape Bill par la taille.

"Tu es mon préféré, à moi aussi," dit Bill. Et là ils s'embrassent, profond et mouillé, et Tom pense que ça doit être le meilleur baiser qu'il ait eu jusqu'ici.

Il enroule son bras autour de la taille de Bill, embrassant vraiment Bill comme il mérite d'être embrassé. "On ne joue plus," murmure Tom.

"Pas de conneries," répond Bill, un petit sourire en coin dans la voix et sa langue tapote le piercing de Tom à la lèvre. "Je te l'avais bien dit."

"Hm ?" Tom halète lorsque la main libre de Bill erre sur son dos, trouve son cou et y enfonce les ongles.

"Putain je te l'avais bien dit," dit Bill, "que tu étais amoureux de moi."

Tom ne répond pas, il embrasse simplement Bill plus fort et le renverse pratiquement en arrière. Bill lâche presque sa cigarette et gémit un peu. Tom sait qu'ils risquent d'être vus – le balcon est clairement en vue, donc il tire un peu Bill dans l'ombre, les cachant du reste du monde.

Bill expire et son souffle a pour Tom le goût de la fumée. Tom lèche leurs lèvres et avale voracement. Ca laisse un goût frais dans sa bouche et il se rappelle des deux nuits passées. Tom a de nouveau très envie de cette proximité. Il pousse Bill contre le mur extérieur et retient ses poignets. Bill se tord délicieusement, en riant doucement.

"Quoi ?" demande tranquillement Tom, baissant la tête et souriant.

"Tu veux que je mette les bas ?"

"Non," dit Tom. "Parce qu'aujourd'hui tu es Bill."

"J'ai un secret à te révéler," murmure Bill. "Les autres fois aussi j'étais Bill."

"Bon Dieu, et dire que je croyais que je ne baisais pas mon frère."

Bill frappe Tom à l'épaule et tire une longue bouffée de sa cigarette, puis attache ensuite ses lèvres à celles de Tom. Tom inspire la fumée qui se trouve dans la bouche de Bill et l'expire par les narines, et tous deux froncent le nez. Ca brûle plaisamment, la fumée entre eux.

"Ouais, c'est ce que tu croyais, mais..." Bill hausse un sourcil. "Je ne voulais pas tout casser."

Tom lève les yeux au ciel. Bill le fixe d'une façon dangereuse, et son ventre tourbillonne. C'est Bill, juste Bill, son petit frère Bill. Tom déglutit difficilement.

"Bill," dit doucement Tom. Il penche la tête en avant et embrasse la gorge de Bill. "Est-ce qu'on va vraiment faire ça ? Toi et moi ?"

Bill sourit et enroule une jambe autour de celle de Tom. "Tu peux pas déjà être en train de me larguer, pas vrai ?"

Tom ne peut que rire à cette remarque et embrasse de nouveau Bill. Bon Dieu, il ne peut jamais avoir assez de lui. Il se retire et dit, "J'étais sérieux, espèce de trou du cul."

"Tu aimes mon trou du cul," dit Bill et Tom gémit. Maintenant que Bill est Bill, les taquineries ne prendront jamais fin. Cela réchauffe Tom à l'intérieur, il va avoir son frère tout entier. "Bien sûr qu'on va vraiment faire ça. On a déjà commencé. Tu es inquiet ?"

Tom hoche la tête. "Tu es mon frère."

"Oh, on s'en tape," dit Bill. Il tire une longue latte de sa cigarette et le sexe de Tom bat lorsqu'il regarde la bouche de son frère travailler la clope. "Tu es ridiculeusement excitant."

"Plus excitant que Georg ?" ne peut s'empêcher de demander Tom. Evidement il plaisante, mais il est aussi curieux.

Bill lève simplement les yeux au ciel. "Peu importe."

"Bill..."

"Je ne suis pas obligé de répondre à ça."

"Si, tu l'es," dit Tom, poussant son sexe contre Bill. Bill halète doucement et ses lèvres font la moue. "Bill..."

"Tellement plus excitant." Bill devient clairement rouge, et ça soulage Tom, d'être encore capable de faire rougir Bill. "Bon Dieu, Tomi."

Tom sourit et écrase un peu ses hanches contre Bill, savourant les petits bruits de frustration que fait Bill. Tom sait qu'ils bandent tous les deux, il peut le sentir, et il est surpris de voir à quel point il est excité par le sexe dur de Bill. Il se sent rougir. Il veut s'écraser tout contre.

"Tom," murmure Bill. "Assieds-toi."

"Quoi ?"

"Assieds-toi," répète Bill, et il pousse Tom sur une chaise. Tom est ahuri lorsqu'il voit Bill se mettre à genoux. Bill s'escrime gauchement contre la ceinture de Tom, ses doigts maladroits se débattant avec la boucle. "Merde, merde."

Tom retient un sourire. Bill est nerveux. "La fille d'hier soir pourrait faire ça avec un seul doigt."

Les yeux de Bill se rétrécissent en une fente. "C'était une salope."

"Une grosse salope... J'ai bien aimé," répond Tom. "Pas de culotte."

"Mais quelle pute." Bill lève rapidement les yeux et lui jette un regard, Tom sent de nouveau son ventre tourbillonner. D'un petit coup Bill réussit à ouvrir la ceinture de Tom, il descend ensuite la braguette de son jean.

"Qu'est-ce que tu vas faire ?" demande Tom en tremblant et Bill rit.

Bill presse sa main contre l'érection vêtue de Tom, déplaçant avec soin sa cigarette dans son autre main. "Qu'est-ce qu'il semblerait ?"

Tom sourit. "Il semblerait que tu sois sur le point de me sucer, Bill."

Bill ronronne dans sa gorge et glisse sa main dans le sous-vêtement de Tom. Il saisit le sexe de Tom et le sort doucement. Il est rouge et déjà humide au sommet. Tom n'a sans doute jamais été aussi excité et il gémit rien qu'en regardant son frère le tenir dans sa main.

"Je parie que je suce mieux qu'elle," murmure Bill. De la fumée flotte entre eux et Tom se baisse pour caresser le visage de Bill.

"J'en suis pas si sûr, elle était incroyable," dit Tom.

Les yeux de Bill noircissent et il porte sa cigarette à sa bouche, la suçant fort. Tom l'observe et crie presque lorsque Bill baisse sa bouche, expirant des volutes de fumée tout autour du sexe de Tom avant de le prendre en lui. Bill ne perd pas de temps et suce entièrement Tom, la fumée continuant à s'enrouler autour d'eux, et les genoux de Tom tremblent.

Ses mains se lèvent pour agripper les doux cheveux de Bill et ils gémissent tous les deux.

Tom baisse les yeux vers son petit frère et expire, s'attendant presque à voir de la fumée s'échapper de sa propre bouche. Il frotte son doigt contre la nuque de Bill et le pousse en avant pour l'encourager, et Bill se contente de sourire d'un air satisfait. Quelque chose s'effondre dans le ventre de Tom, comment est-ce que quelqu'un peut être aussi ravageur ?

Il sourit en tremblant et inspire profondément plusieurs fois. “Tu as déjà fait ça avant ?” demande-t-il sans avoir l'air d'y toucher.

Bill hausse simplement les épaules et prend une autre latte. “Pourquoi est-ce que tu dis ça ?” Il se penche en avant et expire de nouveau sur le sexe de Tom, cette fois-ci en laissant sa langue frôler le bout. L'effleurement est presque trop pour Tom, il soulève les hanches et baise la bouche de Bill.

Bill halète, mais prend Tom en lui, léchant délicieusement autour du sexe et lâchant presque sa cigarette. Tom a ses doigts follement enfoncés dans ses cheveux de Bill et il bouge avec lui, glissant ses hanches en avant et en arrière, laissant Bill le prendre si profondément qu'il embrasse les aines de Tom.

Bill émet un son sourd dans sa gorge et se retire. Il laisse ses lèvres effleurer le bout du sexe de Tom et il dit, en se léchant les lèvres, "Ne tournons pas autour du pot, j'ai sucé quelques gars."

"Ugh, Bill," siffle Tom. "Combien ?"

Bill branle le sexe de Tom et aspire une dernière bouffée de sa cigarette avant de la jeter par terre. Il prend de nouveau le sexe de Tom et laisse la fumée s'échapper de sa bouche. Tom regarde la fumée disparaître et la bouche de Bill s'activer. C'est la meilleure pipe de sa vie, c'est sûr et certain.

"Eh bien, pas tant que ça," dit Bill. Il branle Tom et dépose de doux baiser autour du bout. "Toi, pour commencer."

"Mmm. Et est-ce que tu aimes ?"

"Ta queue ?" Bill fait un grand sourire puis avale Tom. Les hanches de Tom se balancent vers le haut et il s'enfonce dans la bouche de Bill avec un gémissement irrégulier. Bill est bon, presque trop bon. Tom sait que Bill a sucé plus que "quelques gars" mais il est aussi plutôt confiant quant au fait que Bill n'a jamais sucé personne comme ça.

Bill enroule ses doigts autour de la base du sexe de Tom et serre, et Tom crie. “Tu n'as pas répondu,” arrive-t-il à articuler.

“Hm.” Bill se retire et lève les yeux vers Tom. “Ouais, je l'aime.”

“Tu l'aimes comment ?”

Bill se penche en avant et lèche un sillon chaud sous le sexe de Tom. Tom se cambre involontairement et un son étrange et étouffé s'échappe de ses lèvres.

“Trop,” répond Bill, souriant diaboliquement. Il serre de nouveau le sexe de Tom, et fait rouler ses doigts sur toute la longueur. Tom meurt d'envie de la bouche de Bill et il lui donne un petit coup au menton avec son sexe. Bill hausse les sourcils et respire chaudement, tout contre la fente. Tom se mord la lèvre, tremblant. Aucune fille n'a jamais fait trembler Tom auparavant, pas même presque, et Bill arrive à le faire supplier.

Le ventre de Tom commence à chauffer, et ses orteils picotent. Bill lui ôte toute énergie et il se sent épuisé, il veut juste jouir. Bill le provoque et le pousse et lui résiste. “Oh, putain, Bill,” murmure Tom. “Achève-moi.”

Bill fronce le nez et avale l'intégralité du sexe de Tom, et Tom recule. Putain, c'est tellement bon, Tom sait qu'il ne va pas pouvoir en supporter plus. Son ventre se tord d'excitation et tout lui semble brûlant, ses membres tiraillent.

Il sent les longs ongles de Bill contre la base de son sexe, griffant et chatouillant. "Mmm," gémit Bill autour de son sexe, et c'est presque trop. Tom grogne, se cambrant et jouissant. Il jouit fort et Bill le relâche, son sperme jaillissant sur ses lèvres et son menton.

"Oh, putain, désolé," dit Tom hors d'haleine, mais les lèvres de Bill s'ouvrent et sa langue les lèche. "Ugh, Bill, tu as aimé."

Bill s'enlève le sperme du menton et se lèche les doigts. "Ca c'était du soin du visage, Tom."

"Tu as aimé," répète Tom. "Putain, viens par ici."

Bill se lèche encore une fois les doigts puis se glisse sur les genoux de Tom. "Baise-moi," demande Bill, et il embrasse profondément Tom. Si profondément que la tête de Tom tombe en arrière et heurte la chaise. "Tom. Rien que moi. Ne baise rien que moi."

"Ici ?" croasse Tom. Bill se balance contre lui et miaule. "Dehors ?"

"N'importe où," dit Bill et leurs lèvres se joignent de nouveau.

“Putain,” gémit Tom. “Ouais, tu vas m'achever. Il faudra que tu fasses avec.”

Bill secoue la tête, se déhanchant et se tordant sur les genoux de Tom. Tom saisit les hanches de Bill et l'écrase contre son sexe, et il sait qu'il va de nouveau être prêt parce que Bill est la petite chose la plus excitante qu'il ait jamais eue sur son sexe.

Il retire son t-shirt à Bill et le jette sur le côté. “Je te veux nu,” murmure Tom.

“Pas de jupe ?”

“Non,” dit résolument Tom. Il veut se retrouver avec Bill, rien que Bill. La pensée le finit presque. Il lèche le long du milieu du torse de Bill et lève lentement les mains vers ses tétons. Bill gémit bruyamment. “Je pense toujours que tu as des seins incroyables, au fait.”

“Tais-toi,” dit Bill, souriant et roulant les yeux au ciel. Puis il rougit un peu. “Merci, quand même.”

Tom se contente de hocher solennellement la tête. Il sent Bill encore plus, frottant son dos, profitant simplement de la peau nue. Bill bouge sur lui, son jean frotte le sexe de Tom presque rudement. “Enlève-les,” chuchote Tom. “Sérieusement, il faut que je t'aie nu.”

Les yeux de Bill étincellent et il se tortille hors de son jean sans même en défaire la braguette. Il se lève et retire son pantalon et son boxer, et se couvre pudiquement des mains. Tom rit simplement, mais il se sent de nouveau nerveux. Bill a un pénis, et même s'il le couvre avec ses mains pudiques et parfaitement manucurées, Tom peut dire qu'il bande extrêmement fort.

“Assieds-toi,” est tout ce que Tom arrive à articuler, et Bill tente un petit pas en avant.

Le visage de Bill rougit et il retire ses mains, toute insolence envolée, et son sexe dur et fin apparaît. "Oh mon Dieu," dit Bill. Tom enroule une main autour de la cuisse de Bill et l'attire plus près. "Tomi, ne la regarde pas."

Le sexe de Bill est pourtant tout ce que Tom regarde. Il est long et lisse, et il fait gentiment aller sa paume sur toute sa longueur. "Bill..."

"Tomi, est-ce que tu l'aimes ?" Bill baisse les yeux, regarde Tom le toucher.

Tom saisit le sexe de son frère, le branle réellement et Bill couine. "Très sympa," dit Tom. "Maintenant viens là."

Il tire Bill tout près et bientôt il le porte sur ses genoux, leurs sexes se touchant, tout comme leurs lèvres. "Oh mon Dieu," gémit Bill. "Oh putain."

“C'est incroyable,” murmure Tom, bougeant légèrement les hanches, frottant leurs érections ensemble. “Oh putain, c'est bon.”

“Je ne suis pas une fille,” dit doucement Bill.

“Je sais.”

Bill sourit et Tom l'embrasse fort, pressant désespérant leurs lèvres ensemble. Bill se balance d'avant en arrière sur les genoux de Tom et Tom se sent devenir à nouveau dur, tout ce dont il avait besoin c'était d'un petit coup de pouce de la part de Bill. Ils se collent lentement l'un contre l'autre, savourant cette nouvelle sensation, et Tom se retrouve à caresser de la main le long du dos de Bill, puis ses fesses, entre la raie. Il heurte sournoisement le trou de Bill avec son index et Bill halète, choqué.

“Oh putain, j'avais oublié, oh Tom,” gémit Bill, se tordant incontrôlablement à ce simple contact. Tom sourit, il se sent de nouveau tellement confiant, parce qu'il sait comment donner du plaisir à Bill de cette façon. Il sait qu'il peut le faire crier à s'en casser la voix. “Tom, fais-le. Touche-le, j'en ai besoin.”

“Supplie-moi,” répond tranquillement Tom, plaçant son doigt contre le trou de Bill.

“S'il te plaît, s'il te plaît,” Bill chuchote presque, les yeux fermés. “Tu es si bon, si bon, Tom.”

“Mais encore ?” Tom chatouille juste au bord de l'entrée de Bill.

“Tomi, Tomi,” gémit doucement Bill. “Mets-le dedans, s'il te plaît.”

Tom ne fait pas attendre Bill plus longtemps, il pousse son doigt à l'intérieur et un cri haut perché s'échappe des lèvres de Bill. C'est sec mais il peut dire que Bill s'en fiche. Bill s'accroche à ses épaules et pousse fort vers le bas.

"Merde, merde." Bill se tortille, sa cuisse cognant le sexe de Tom.

"Bon Dieu, tu es tellement étroit," dit Tom. Il plie son doigt et Bill tremble fort. "C'est là ?"

"Oui," dit Bill entre ses dents serrées. "Oui. Putain. Il faut que tu me prennes, Tom."

"Alors faisons-le juste là, personne peut nous voir," dit Tom. "Laisse-moi simplement le faire."

"Tu vas me déchirer en deux," dit Bill. "Du lubrifiant. Allez, Tomi."

Bill enroule ses jambes autour de la taille de Tom et s'accroche, et Tom se contente de rire et tente de se lever. Bill est lourd mais Tom peut gérer le poids. Il porte Bill à l'intérieur et ils tombent sur le lit fait de Bill. Immédiatement Tom retire son jean et son boxer et embrasse fort Bill.

“Ton putain de t-shirt,” grogne Bill, submergé par les manches de Tom. “Enlève-le.”

Tom se penche en arrière et regarde Bill avec incertitude. Bill sourit simplement et s'agenouille, retirant son t-shirt à Tom et blottissant son visage contre son torse. “Trop bien,” murmure-t-il, et il lèche un téton de Tom. “Miam.”

“Bizarre,” dit Tom, et Bill pousse contre lui, les allongeant tous deux de force sur le matelas. Ils se collent l'un à l'autre pendant quelques instants, et Tom est au septième ciel. Le corps nu de Bill est la meilleure chose qu'il ait jamais sentie contre sa peau, si chaud et doux et souple. Il fait courir ses doigts le long de la silhouette de Bill, touchant simplement.

Tom s'assoit et tire Bill sur ses genoux, et leurs torses rencontrent en contact. “Revenons à nos moutons,” dit Tom. Il saisit les fesses de Bill et celui-ci crie, souriant.

“Quoi, au fait que tu aimes mon cul ?” demande Bill.

“J'adore ça,” répond Tom, poussant un doigt sec directement en Bill. Celui-ci tremble et serre les épaules de Tom, plongeant sa tête dans son cou et mordant doucement. Tom halète et son doigt se plie, touchant la prostate de Bill. Bill mord plus fort, gémit un peu. Ses cheveux sont partout contre le cou et les épaules de Tom.

"Je peux plus attendre," s'écrie Bill. "Maintenant, Tomi, s'il te plaît."

Tom le pousse contre le matelas et fait courir ses mains tout le long du petit corps de Bill. Bill tremble, bougeant contre la sensation. "Où est le lubrifiant ?"

Bill se soulève et attrape son sac à maquillage. "Ouvre-le."

Tom plonge sa main dans le sac et trouve le tube, retirant le bouchon et couvrant immédiatement ses doigts avec la substance glissante. "Ecarte tes jambes."

“Juste comme ça ?” demande Bill, ses lèvres s'étirant en un sourire amusé. “Je suis pas une simple groupie stupide, Kaulitz.”

Tom grimace. “Mais je suis ton préféré.”

“Peut-être.”

“Allez, écarte les jambes,” dit Tom, avec un petit sourire en coin. “Tu en crèves d'envie.”

Les joues de Bill rougissent. “Je ne t'ai même pas demandé de me lécher.”

“Cette groupie l'a fait,” répond Tom.

“C'était une grosse salope.”

"Tu veux que je le fasse ?" demande Tom. "Parce que si c'est le cas je le ferai."

"Tom, peu importe pourvu que ça te fasse venir en moi plus vite," dit Bill.

Tom sourit et presse un doigt en Bill. "Plus tard alors, maintenant..." Il en pousse un autre à l'intérieur et Bill halète et tremble. "J'ai juste envie de baiser."

"Je veux ce que tu veux," dit Bill. "Tout ce que tu veux."

“C'est ce qu'elle a dit.”

Bill frappe Tom à l'épaule mais ensuite il gémit lorsque Tom pousse ses doigts plus profond. “Oh, Tomi...”

“Tu aimes ça ?” Tom soupire et soulève presque Bill, ses doigts sont tellement bien à l'intérieur de lui. “Je pense que tu aimes beaucoup ça... Peut-être que tu es encore plus salope qu'elle.”

“Je ne suis pas-” Bill gémit plus fort qu'avant. “...d'accord... Oh, mon Dieu. Ta queue maintenant. Maintenant, s'il te plaît.”

Tom embrasse le cou de Bill. “Tu lui ressembles beaucoup.”

“J'en doute pas.” Bill plisse ses yeux, regarde Tom et s'empale un peu sur ses doigts, se faisant gémir. “Je suis prêt, je suis prêt...”

Le sexe de Tom devient douloureux aux mots et il retire ses doigts, Bill grogne en sentant leur perte. "Je vais te baiser."

"Encore," dit Bill.

Tom lubrifie son sexe et s'agenouille entre les jambes de Bill. "Pour la première fois," corrige-t-il. "Allonge-toi."

Bill se mord la lèvre et s'allonge sur le lit, le sexe de Tom cognant contre son entrée. "Mets-la dedans."

Tom attrape son sexe et le frotte contre la raie de Bill. "Si je jouis en, quoi... dix secondes, s'il te plaît ne me juge pas," dit Tom. Il enfonce le bout et Bill jure. "Bon Dieu, tu me serres à mort."

"Ne t'avise surtout pas de jouir," dit Bill. Il se tire les cheveux et soulève les hanches. "Peu importe à quel point tu en as envie." Il serre Tom avec ses muscles et la tête de Tom tombe en avant, ses épaules s'effondrant.

"Oh... mon Dieu, tu es si..."

La main de Bill se glisse entre leurs jambes et il comprime la base du sexe de Tom. "Je ne te laisserai pas jouir. Pas maintenant." Il s'écrase contre Tom et gémit, sa tête retombant mais Tom ne peut pas s'en empêcher, il se retire et s'enfonce d'un grand coup, ses testicules tapant durement contre les fesses de Bill.

Bill gémit, se tord et maintient sa prise sur le sexe de Tom. Tom veut vraiment jouir, et il pourrait. Pourtant il se retient, il se retire et se renfonce, poussant et grognant. Bill serre étroitement autour de lui, puis se relâche, et reprend alors ce cycle délicieux. Tom n'a aucune idée de combien de temps il peut tenir, pas quand Bill étreint aussi incroyablement son sexe.

Tom tire Bill plus près, il le tient serré et le laisse à peine bouger. Bill combat sa prise, il se tortille et halète, mais finalement Tom prend le dessus. Tom bouge lentement, torturant Bill. Bill est dans un état pas possible ; il ne se contrôle plus et est complètement soumis à Tom maintenant.

“Tom, lâche-moi, lâche-moi,” geint Bill. Il griffe le dos de Tom, ce qui lui donne juste envie de jouir plus fort.

“Continue à te débattre,” murmure Tom. “Tu n'as pas idée d'à quel point tu as l'air excitant.”

“Sur ta queue.” Le ton de Bill est impertinent. “Tu es tellement fier, Tomi.”

“Ouais, je devrais l'être,” répond modestement Tom, sa voix est un simple grondement profond qui sort de sa gorge. “Je t'ai.”

Bill arrive à laisser échapper un rire dans un souffle puis il gémit. Son sexe frotte contre le ventre de Tom. Tom se baisse et le saisit, jouant avec cette nouvelle partie de Bill qu'il n'a pas encore explorée, caressant le bout. Bill hurle presque, et Tom hausse les sourcils. “Bon ?” demande-t-il.

Bill n'arrive même pas à répondre. Il hoche simplement la tête, puis la laisse retomber en arrière, exposant sa longue et fine gorge.

"Ta queue est si dure," dit Tom.

"Et tu aimes ça ?" halète Bill.

"Oui, c'est mieux qu'une fille," dit Tom. Il serre les dents et attrape les mains de Bill, les maintenant au-dessus de sa tête. "Tu es carrément meilleur qu'une fille."

Bill tremble et ses jambes s'enroulent autour du corps de Tom. "Et tu es meilleur que Georg."

Tom gronde et commence à pilonner Bill avec tout ce qu'il a en lui. Bill vient à sa rencontre à chaque poussée, ses hanches roulant et son cul serrant Tom si fort qu'ils crient tous les deux.

"Vais jouir, bientôt," dit Tom. Il pousse plus fort et plus fort et Bill hurle.

"Fais-moi jouir," gémit Bill. "Touche-moi."

Tom attrape le sexe de Bill et se penche en avant, il embrasse le visage de Bill, son torse, son cou, puis ses lèvres. Le baiser est profond et acéré et Bill crie dedans, son sexe palpitant dans la main de Tom.

"Putain je t'aime," dit Tom. Les orteils de Bill se crispent et il jouit, fort et chaud partout contre Tom.

“Je te l'avais bien dit,” gémit Bill, roulant toujours désespérément les hanches, serrant autour de Tom et se tordant. “Oh mon Dieu, Tomi, je sais.”

Tom pousse profondément en Bill et se retient, grimaçant, il peut sentir son orgasme si proche. “Parle-moi,” dit-il.

“Quoi ? Oh,” halète Bill. “Bon Dieu, Tom, je sais pas... Ta queue est si grosse, je peux pas... je peux pas...”

“Plus.”

Les yeux de Bill s'assombrissent, il sourit paresseusement. “Tu sais bien que je t'ai-”

Tom gémit bruyamment et il jouit fort en Bill, avec tant de force que son sexe sort et qu'il jouit aussi sur les cuisses et le ventre de Bill. Bill halète et se cambre, se descendant et se frottant contre lui. Tom respire lourdement, s'écroule sur Bill et plonge son visage dans son cou. Durant quelques instants il n'y a pas de mots, juste des souffles satisfaits et des soupirs.

"C'était si..." Bill s'enroule contre Tom et embrasse le dessus de son crâne. "Tomi, bon sang..."

Tom maintient Bill contre le matelas, et mord sa gorge. "On peut le refaire ?"

Bill explose de rire. "Tom, je ne suis pas une petite groupie excitée que tu peux juste baiser dès que l'envie te prend."

Tom se retire de sur Bill, baisse le regard vers lui et lui caresse la joue. "Dans ce cas qu'est-ce que tu es ?"

"Je suis ton petit frère excité que tu peux juste baiser dès que l'envie te prend," dit Bill.

"Ca va nous permettre de gagner du temps," dit Tom. "Et juste pour que tu le saches, Bill, comme référence pour l'avenir..."

"Hmm ?"

Il embrasse les lèvres de Bill. "Tu n'as pas à toquer."

# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:06

Juste une fois

Juste une fois
Un OS par la fabuleuse Cynical_terror, dont vous pourrez trouver l'original ici : Juste once



Just once traduction

Juste une fois



Bill aime sucer des queues.

Il niera en bloc le fait d'être gay, mais il a vraiment un certain goût pour la bite. Un goût certain même, et il se moque de savoir si c'est à cause du pouvoir ou de la façon dont ça fait se recroqueviller ses orteils et se serrer son ventre.

Une pipe ne fait pas de vous un pédé, c'est ce que Tom lui avait dit quand ils avaient quatorze ans. Tom était tombé sur Bill en train de sucer Andreas. Bill était tellement dans le truc, penché et léchant en humidifiant, qu'Andreas avait dû l'éloigner de force, les doigts rudes. Et même alors Bill avait tenté de se pencher de nouveau et de le reprendre. Mais Tom s'était éclairci la gorge et tout s'était arrêté.

Une pipe ne fait pas de vous un pédé. Bill n'eut pas le c½ur de dire à Tom que ce n'était pas juste une, que ce n'était pas sa première, mais quoi qu'il en soit il crut ce que Tom avait dit. Peut-être que quatre pipes ne faisaient pas non plus de vous un pédé. Surtout quand vous avez quatorze ans et que c'est la queue de votre meilleur ami.

De plus, Andreas avait une queue très sympa, qu'il a toujours d'ailleurs. Bill pense souvent à ce qui l'a vraiment fait commencer, cette queue très sympa. En l'espace de dix minutes il était passé de bourré en train de faire l'abruti à une déviance majeure.

Et Bill adore le goût, aussi. Pas seulement la queue, mais le sperme salé et l'odeur musquée d'un sexe d'homme. Peut-être que c'est tordu d'avoir envie de ces choses, mais Bill en meurt d'envie et il n'en a pas honte.

La quatrième fois fut la dernière, du moins pour un temps. Bill était rouge de honte d'avoir été surpris et la pensée qu'il mentait à Tom le rendait vaguement malade. Il avait donc laissé tomber avec Andreas et son ami ne s'en était jamais plaint, d'ailleurs comment aurait-il pu sans avoir l'air lui-même gay ? Ce qu'ils avaient fait c'était juste pour se marrer, ce n'était pas sérieux.

**

La cinquième fois Bill était encore plus soûl qu'avant et ce n'était pas Andreas. Bill était à une fête avec Tom et Georg, et Bill était totalement sexy et sexuel d'après toute personne qui s'approchait de lui. Tom avait gardé un ½il sur lui aussi longtemps qu'il l'avait pu, Bill savait que Tom s'inquiétait, mais des filles s'étaient montrées et Tom avait disparu.

Et Georg ne savait pas, donc quand un type plus âgé, qui venait probablement de finir le lycée, s'était glissé vers Bill et lui avait touché le dos, Bill était prêt à s'agenouiller sur-le-champ. Ils avaient parlé et avaient bu, et le type plus âgé (qui était canon, Bill devait le reconnaître) les avait lentement dirigés vers l'étage.

Bill était tout en mots crus et ses yeux étaient noirs, et quand ils avaient trouvé une chambre vide, il s'était agenouillé et avait frotté son visage contre le membre de l'homme. Il bandait et Bill fut ravi quand il sortit son sexe. Il était plus gros que celui d'Andreas, mais pas aussi sympa, pas aussi lisse.

Bill avait dit, “Tu veux que je te la suce ?” comme s'il demandait une sucrerie et le membre chaud s'était cogné contre sa bouche. Bill l'avait sucé sans prévenir, sans jouer les timides ou tourner autour du pot, et il s'était rappelé de pourquoi il aimait ça.

Ses testicules lui faisaient mal et le mec s'appuya contre le mur, jurant et tirant fort sur les cheveux de Bill. Bill l'avalait et suçait exactement comme il fallait. Quelques instants plus tard il avait la bouche pleine de sperme et avait souillé son pantalon.

Ouais, ça lui avait vraiment fait prendre son pied. Ce n'était pas juste Andreas et ça ne faisait pas de lui un homosexuel. Il aimait simplement les bites, c'était tout, et il voulait seulement en avoir une dans la bouche. Le type devint insistant, il essaya de tirer Bill à lui et de lui toucher le cul, mais Bill n'avait pas laissé faire.

Il repoussa le mec et alla se nettoyer. Il trouva Tom dans la salle de bain, il avait une fille entre les jambes, faisant exactement ce que Bill avait fait quelques instants plus tôt. Bill jura et Tom sourit, les yeux baissés, le visage rouge. La fille n'était pas mignonne, mais sa bouche avait l'air si douce et humide autour de la queue de Tom.

Le ventre de Bill papillonna et il trouva une autre salle de bain.

Cinq fois, et il n'était toujours pas pédé.

**

Les sixième et septième fois se succédèrent, avec Andreas bien sûr, et juste avant que Bill et Tom ne partent pour leur première tournée. La première fut une fellation d'au revoir, et la seconde fut juste parce que Bill ne pouvait pas s'arrêter.

Il avait bien pensé le faire une fois encore, une troisième pipe (merci Seigneur pour le court temps de récupération des adolescents), mais Andreas était devenu très silencieux et avait essayé de rouler au-dessus de Bill. Il avait touché le cul de Bill et s'était penché pour l'embrasser.

Bill n'avait pas laissé faire, il avait repoussé Andreas de sur lui et s'était essuyé la bouche.

“Je ne suis pas gay,” avait dit Bill, se relevant.

“Tu m'y as pourtant fait croire,” avait répondu Andreas. C'était un mauvais au revoir et ils n'allaient pas refaire quelque chose avant que Bill ne revienne plusieurs semaines plus tard, seul et triste.

**

La huitième fois n'aurait pas dû arriver. Gustav et Tom étaient sortis en boîte et pour une raison quelconque Bill et Georg avaient décidé de rester et de regarder des films. Ils avaient juste été un peu bourrés, assez bourrés pour que Bill passe joueusement une main le long de la cuisse de Georg.

“Tu fous quoi ?” avait demandé Georg, essayant d'en rire.

“Quoi ?” Bill s'était encore plus rapproché, avait aimé la façon dont rougissaient les joues de Georg. Celui-ci était le plus âgé et il avait toujours un peu intimidé Bill, et maintenant il se reculait et bégayait. “Hey, déstresse,” avait murmuré Bill. “Je veux juste...”

Georg avait essayé d'éloigner Bill, lui avait attrapé les bras et l'avait forcé à reculer, mais Bill était insaisissable et rapide. Il avait eu Georg allongé en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.

“Tout va bien, juste une fois ne fait pas de toi un homo,” avait dit Bill. Il avait penché la tête en avant et avait embrassé le gonflement chaud dans le jean de Georg. Il avait voulu ajouter, “C'est Tom qui me l'a dit,” mais n'ouvrit pas la bouche.

Tom lui avait dit des tas de choses, la plupart à propos des filles avec lesquelles il était sorti, ce qu'ils avaient fait. Le ventre de Bill s'était tordu d'une agréable façon, exactement comme quand il était à genoux avec une bite dans la bouche. Cela conforta Bill dans son idée, il n'était pas gay s'il était excité à l'idée de ce que faisaient les filles.

Avant que Bill ne s'en soit rendu compte, Georg avait arrêté de se débattre et Bill sortait la queue de son ami. Georg en avait une sympa. Elle était plus épaisse que celle d'Andreas, mais pas aussi longue, mais elle était lisse et son odeur musquée le rendit fou.

“Bill, tu vas vraiment le faire ?”

Bill suça Georg et ils gémirent tous les deux. La main de Georg caressa les épaules de Bill et ses hanches se cambrèrent, enfonçant son sexe plus profondément. Bill s'étrangla presque, Georg était si large, mais il ne voulait pas arrêter.

Bientôt Georg poussa pour rendre les longs mouvements de Bill, ses mains profondément enfoncées dans les cheveux de Bill. Ils haletaient et transpiraient et Bill pensa que cette fois pourrait bien être la meilleure jusque là. Georg semblait en avoir tellement besoin, il gémissait vers Bill, le caressait. Bill se moquait d'être caressé pendant, ce n'était qu'après que ça le dérangeait.

Bill saisit les testicules de Georg, une nouvelle astuce qu'il avait découverte la dernière fois, et les fit rouler. Il put alors goûter au liquide séminal, qui s'écoulait continuellement dans sa bouche. Il laissa sa langue à plat contre le gland doux et velouté du sexe de Georg, et le goba entièrement.

Le sexe de Georg se raidit lorsque Bill recommença à bouger, devint plus dur et la peau semblait encore plus lisse comme elle s'étirait autour de l'érection.

“Bon Dieu, Bill, putain !” avait crié Georg. Bill sourit et le prit encore plus profondément.

Il se frotta désespérément contre le lit d'hôtel, son propre sexe si tendu, et sentit l'orgasme de Georg dans sa bouche. Bill n'avait jamais pensé à recracher, et il avala tout. Il continua à téter la queue de Georg même après, continuant à se frotter contre le lit, et s'arrêta seulement quand Georg gémit de douleur et le repoussa.

“Et bien... putain,” dit Georg. “Putain !”

Bill se rajusta et s'assit. “Quoi ?”

“Tu as déjà fait ça avant,” dit Georg. “Ne mens pas.”

Bill haussa simplement les épaules.

“Tu es gay ?”

Bill fit la grimace à cette question. “Non. Je viens juste de te sucer, es-tu gay ?”

La remarque était pertinente et ils n'en parlèrent plus, ils se contentèrent de retourner à leurs films et de boire leur bière.

Quand Tom revint à la chambre d'hôtel qu'il partageait avec Bill quelques heures plus tard, une fille à son bras, Georg partit et Tom la baisa dans la salle de bains. Bill écouta intensément et trouva enfin le soulagement contre les draps d'hôtel rugueux.

La fille avait été bruyante, mais Tom l'avait été encore plus et Bill bailla et décida de ne pas réfléchir quant à qui il avait écouté.

**

La neuvième fois Bill se fit de nouveau griller.

Il était dans la couchette de Georg, sous les couvertures mêmes, et il travaillait fiévreusement la queue de Georg. Il s'était retenu pendant des semaines et maintenant il en avait de nouveau besoin. Il était dans tous ses états et Georg avait offert peu de résistance.

Qui pouvait réellement résister à une pipe ?

C'était le milieu de la nuit et ils étaient bruyants, bien qu'ils soient dans le bus, ça n'aurait donc pas dû être si surprenant que le rideau de la couchette soit ouvert et que le visage horrifié de Gustav apparaisse.

“Putain ! Je croyais que tu faisais un cauchemar !” cria Gustav, reculant d'un pas. Georg pressa l'oreiller contre sa tête et Bill sortit en rampant de sous les couvertures, le visage rouge. “Putain mais qu'est-ce que vous foutez ?”

Cela avait réveillé Tom et maintenant Gustav et Tom étaient tous les deux en train de les regarder fixement, les yeux troubles.

“Ce n'est rien !” hurla Bill en réponse. “J'étais juste en train de...”

“Oh mon Dieu,” dit Tom. “Est-ce que tu le baises ?” Ceci était adressé à Georg, et Bill fut choqué de réaliser que Tom était en colère. Il pensait bien qu'il aurait pu l'être, mais il avait supposé que cette colère serait dirigée vers lui.

“Je suis pas une putain de pédale,” riposta Georg. Il avait remonté son caleçon et semblait indigné.

“Combien de fois ?” demanda Tom.

Bill tira un peu les couvertures sur lui. “Tom, s'il te plaît, on était juste en train de-”

Tom l'ignora. “Dis-le-moi Georg, combien de fois est-ce que tu lui as fait faire... faire ça ?”

Georg rit, rit vraiment, et dit, la voix soudainement pleine de colère aussi, “Ca serait moi qui lui ferais faire ? Tu te fous de ma gueule ? Bill m'a pratiquement violé la bite !”

C'en était assez, Tom se jeta contre Georg et la plus grosse bagarre que le bus ait jamais connue commença. Elle se termina par deux nez en sang et une douzaine de bleus répartis sur tous les garçons. Gustav et Bill avaient essayé de les retenir et avaient été entraînés dans le processus.

Plus personne ne se parlait. Tom n'avait même pas regardé Bill, il ne lui avait pas dit que tout allait bien. Neuf pipes ne faisaient pas de vous un pédé, pas vrai ? C'est ce que Bill avait besoin d'entendre, mais Tom ne le regardait même pas.

**

Tom ne put repousser Bill quand celui-ci monta dans sa couchette plus tard dans la matinée. Ils étaient restés debout toute la nuit à se battre à cause de Bill, et maintenant il était presque l'heure pour eux de se préparer.

“Arrête,” dit Tom lorsque Bill se glissa plus près. Cela faisait des années qu'ils n'avaient pas dormi ensemble. “Ne me touche pas ou sinon je vais te pardonner.”

“Pourquoi est-ce que t'es fâché ? Parce que tu penses que je suis gay ?” demanda doucement Bill. “Je ne le suis pas, c'est juste que je...”

“Combien de fois ?” demanda Tom, roulant pour regarder Bill. “Dis-le-moi.”

“Deux fois,” dit Bill. “Et c'était ma faute, il ne voulait pas, du moins pas au début.”

Tom s'assit et parut encore plus en colère qu'auparavant. “Deux fois avec Georg ? Qui d'autre ? Je croyais que tu l'avais juste fait une fois pour voir, avec Andreas.”

“Tomi,” murmura Bill. “Tu fais trop de bruit.”

“C'est toi qui faisais trop de putain de bruit quand tu le suçais !” siffla Tom.

Bill explosa et poussa Tom en arrière. “Tu faisais vraiment beaucoup de putain de bruit il y a quelques semaines avec cette fille, et je n'ai rien dit !”

“C'est une fille,” se défendit Tom. “Je suis censé...”

“Parfait !” souffla Bill. “Je ne suis pas gay, espèce d'abruti. C'est juste que j'aime...”

Il baissa les yeux.

“Quoi ?” demanda Tom.

“C'est juste que j'aime ça,” dit Bill. “Tu sais.”

“Tu aimes sucer des queues ?” demanda sèchement Tom.

Bill rougit. “Ouais.”

Tom mordit son anneau à la lèvre et soupira. “Et c'est tout ?”

“Ce n'est pas comme si j'avais déjà couché avec un garçon,” dit Bill. “Je n'ai même jamais embrassé un garçon !”

Quelque part cela sembla apaiser Tom et il se rallongea sur le lit. “Promets-moi que tu ne le feras jamais,” dit Tom. “Promets-le-moi.”

Bill se glissa sur le dos lui aussi, et se blottit tout près de Tom. “Je te le promets.”

Et c'était tout, Bill n'était pas gay.

**

Maintenant Bill a presque dix-neuf ans et il a perdu le compte du nombre de fois où il a sucé une bite. Ce n'est pas qu'il soit une pute ou qu'il ne puisse pas se contrôler, il a juste un appétit dévorant et c'est le seul moyen qui le soulage. Il ne sort pas pour baiser des filles comme le fait Tom.

Le secret de Bill n'est plus vraiment un secret, du moins pas dans le milieu. Mais personne ne dira rien, pas tant que Bill sera une telle poule aux ½ufs d'or. Il nourrit des centaines de personnes grâce à sa célébrité et ils ne le laisseront pas filer, pas encore.

Quoi qu'il en soit, Bill est discret, il ne suce pas des étrangers (enfin, après quelques verres plus personne n'est un étranger pour Bill) et il ne le fait pas en public. Enfin, normalement. Parce que c'est une toute autre histoire si on prend en compte les toilettes publiques, mais comme elles ont un loquet elles ne sont pas si publiques et donc dans ce cas-là ça ne pose pas de problème à Bill de se mettre à genoux.

C'est d'ailleurs là qu'il se retrouve, en ce samedi soir comme les autres, dans les toilettes des hommes et sa bouche refermée autour d'un sexe tendu. Le mec s'appelle Brent, et donc ce n'est pas un étranger. Il avait fait boire quelques verres à Bill un peu plus tôt et lui avait raconté toute sa vie par le menu. Il est chanteur, il a signé chez leur label aussi, et donc maintenant c'est l'ami de Bill.

Il ne dira rien à propos de Bill, donc Bill est libre de tout mouvement et il apprécie grandement.

Il suce Brent à mort et fait de son mieux pour se branler en même temps. C'est une technique qu'il perfectionne depuis des années qu'il suce des bites et qu'il est laissé sans libération. Ce n'est pas que les hommes n'essayent pas de lui rendre la monnaie de sa pièce, c'est juste que Bill ne les laisse pas faire.

Il a promis à Tom de ne pas embrasser, de ne pas baiser, rien. Et il ne va pas laisser tomber Tom. Bill vit pour obtenir l'approbation de Tom, ces derniers temps.

Il a des étoiles dans les yeux et l'air rêveur quand il pense à son frère, mais ce n'est pas douteux. Il aime Tom, ça ne pose donc pas de problème de ressentir une chaleur l'envahir quand il pense à lui. Ca ne pose pas de problème d'écouter au travers des fins murs d'hôtel, la nuit, pour écouter pendant que Tom baise ses conquêtes contre le matelas.

Ca ne pose pas de problème d'enrouler sa main autour de son sexe et de penser à combien celui de Tom doit être doux. Il doit être juste comme celui de Bill, long et fin. Ca ne pose pas de problème de jouir à l'idée d'avoir le sexe de Tom dans sa bouche.

Ca ne pose pas de problème.

Il pouvait très bien se branler une fois en pensant à ça et ça ne serait pas mal. Il pouvait jouir juste une fois en ayant Tom en tête, il ne serait pas pour autant pédé ou tordu.

Et peut-être que ça ne posait pas de problème de jouir une fois à la pensée des mains de Tom sur lui. Et une fois à la pensée de la bouche de Tom sur son cul. Et encore une fois à la pensée de la bite de Tom dans son cul.

Il peut penser à chaque chose une fois, rien qu'une fois sans que cela soit mal, sans que cela soit quelque chose d'interdit.

Il réalise, en suçant la queue de Brent, qu'il est en train de ne pas respecter sa propre règle. Il est en train de penser à la queue de Tom dans son cul, et c'est la deuxième fois. S'il est honnête avec lui-même, c'est en fait plus que la seconde fois. C'est la millionième fois, mais ça n'a jamais été le truc de Bill que d'être honnête avec lui-même.

La porte des toilettes pour hommes s'ouvre et Bill arrête pendant un moment ses mouvements sur le sexe de Brent. De déception, Brent laisse retomber sa tête contre le mur de la petite cabine où ils se trouvent.

Bill lève un doigt vers lui pour lui faire signe d'attendre et de se taire. Il y a quelqu'un dans les toilettes avec eux. Oui, deux personnes même. Les pieds se déplacent vers la cabine à côté de la leur et il y a des gloussements.

Il y a une fille et...

“Tom, espèce de vilain garçon,” émet la douce voix féminine.

Les yeux de Bill s'ouvrent en grand et Brent n'a pas l'air de le remarquer ou d'y faire attention. Il pousse son sexe contre la bouche de Bill. Bill halète et l'érection se glisse entre ses lèvres et il la suce par réflexe.

“Mon Dieu,” siffle Brent.

Bill peut entendre de doux rires murmurés qui proviennent de la cabine voisine. “Tais-toi,” peut-il entendre Tom rire. “Shhh, bébé.”

Il y a un doux coup contre la cloison métallique et Bill baisse les yeux, suçant doucement la chaude queue de Brent. Il peut voir les chaussures de Tom sur le sol, peut voir qu'il se tient sur la pointe des pieds. Il ne peut pas voir les chaussures de la fille et il sait que Tom doit être en train de la porter, peut-être même être déjà en train de la baiser, et rapidement Bill décide que de sucer un gars pendant qu'on se branle au fait que son frère soit en train de baiser une fille ne fait pas de vous un gay.

En plus, c'est juste pour cette fois.

Il suce profondément Brent, ennuyé quand celui-ci se met à gémir un peu trop fort. Il ne veut pas que Tom réalise ce qui se passe, il ne veut pas que Tom s'arrête.

La fille gémit encore plus fort que Brent et Bill regarde les pieds de Tom. Il se hisse encore et encore sur la pointe des pieds et Bill imagine qu'il pousse à chaque fois, s'enfonçant profondément. Il ferme les yeux et peut d'autant plus sentir le goût de Brent. Il est sur le point de jouir et ce n'est pas encore ce que Bill veut.

Il suce plus fort pourtant, pensant à Tom en train de le presser contre le mur. Il gémit dans sa bouche pleine et Brent tire fort sur ses cheveux et jouit sur sa langue. Bill est dans un état tel qu'il ne se touche même pas, il est tellement excité que ça fait presque mal.

Bill relâche Brent et halète fort, baissant de nouveau les yeux. Les chaussures de Tom ne sont plus là et la porte des toilettes claque alors qu'elle se referme.

“Putain,” soupire Brent. “Bordel de merde, il y avait des gens.” Brent caresse le visage de Bill et celui-ci détourne la tête.

“Tu devrais y aller,” dit Bill. “'Faut pas qu'on parte ensemble.”

“Aw, allez,” dit Brent. Il enroule les doux cheveux de Bill autour de ses doigts. “Je veux te ramener chez moi, bébé.”

Bill grimace et se lève, se tournant, ne faisant plus face à Brent. “Je ne suis pas gay, je ne...”

Brent glousse. “Okay, Bill.”

Bill fait demi-tour et frappe Brent au torse, fort. Il ne sait pas pourquoi il est soudainement si furieux, si énervé. “Va-t-en, okay ?”

Brent lève les mains, avec un petit sourire en coin. “Il faudra bien que tu sortes de cette cabine un jour,” dit Brent.

“Pas ce soir,” est la réponse ironique de Bill.

Brent hausse les épaules et tire rudement Bill à lui, pressant ses lèvres contre lui. Le baiser est court, dur, et l'excitation de Bill en est renforcée. Mais Brent ne veut plus jouer, il se retire et sourit.

“A plus.”

Sur ce il s'en va et Bill s'essuie les lèvres, tremblant. Il a beaucoup trop aimé ça. Il écoute pour entendre la porte se refermer, et alors il ouvre la porte de la cabine, ressentant le besoin de se passer la figure sous l'eau froide. Il est brûlant et confus.

Cette confusion redouble quand il lève les yeux et voit Tom appuyé contre les petits lavabos. Son visage est orné d'un minuscule sourire.

“Hey,” dit Tom.

“Uh. Hey ?” Bill se sent comme s'il s'était encore fait griller.

Tom s'approche de quelques pas et passe sa main le long du visage de Bill. Bill ne recule pas, il se penche simplement vers la caresse.

“Elle était bonne ?” demande Bill. La main de Tom caresse et descend le long de la joue de Bill, de son torse et se pose sur sa hanche. Les yeux de Bill suivent le mouvement, regardant les doigts de Tom s'enrouler dans l'un des passants de son pantalon. Il y a une grosse bosse sur le devant du pantalon de Bill ; il bande toujours si douloureusement fort.

Et, étonnamment, Bill peut voir une bosse dans le pantalon de Tom, aussi.

“Elle n'était pas...” la voix de Tom s'éteint. “Tu savais que j'étais là ?”

“Est-ce que toi tu savais que j'étais là ?” demande Bill.

Les yeux de Tom lancent un éclair. “Je vais y retourner.”

“Reste,” dit Bill. Il tend la main pour attraper le bras de Tom, mais celui-ci a déjà passé la porte.

Bill s'appuie contre le mur et soupire.

“On peut être amoureux d'un garçon et ne pas être gay,” dit-il doucement. Mais il n'y croit pas vraiment, il n'y a jamais cru.

**

Quand Bill entre dans la chambre d'hôtel il peut entendre le bruit de l'eau qui coule dans la douche. Les vêtements de Tom sont en tas au pied de son lit, sur ses valises. Bill n'est resté que quelques minutes de plus au club, il avait été incapable d'arrêter de penser à ce qui s'était passé dans les toilettes.

Et il ne pouvait toujours pas maintenant.

Il presse sa main contre la porte de la salle de bains, haletant lorsque celle-ci s'ouvre. Il ne l'a pas voulu mais maintenant la porte est ouverte et il peut voir le corps nu de Tom, indistinct à cause de la porte en verre de la douche.

Il ne peut pas se détourner, s'en aller. Il fixe Tom, son sexe durcissant, toujours excité. Il rentre dans la salle de bain, continue à marcher jusqu'à ce qu'il presse sa main contre le verre. Tom lui tourne le dos, mais Bill peut voir ses épaules se crisper.

“Tom,” dit-il.

Tom ne répond pas, bouge juste de quelques centimètres et ouvre la porte de la douche dans un craquement sec. Bill ne pense plus. Il retire son pantalon et son boxer, enlève son t-shirt étroit et se retrouve nu.

Il tremble à l'extérieur de la douche, secoue alors la tête et ouvre plus grand la porte, grimpant dans la douche. Tom se tourne vers lui, ce même petit sourire sur le visage.

“Bill.”

Bill sourit maintenant, lui aussi, et glisse lentement à genoux. Tom ne l'arrête pas. “Je peux ?” demande Bill et Tom hoche la tête. Tom est juste comme Bill là en bas, juste comme Bill l'avait toujours imaginé.

La queue de Tom est très dure, rouge et humide à cause de la douche. Elle s'arque vers le haut et palpite lorsque Bill enroule sa main autour de la base.

“Oh putain,” siffle Tom. “S'il te plaît, Bill.”

Bill embrasse le bout, sentant l'eau s'écouler et mouiller ses cheveux. “Je t'aime,” dit Bill, et il prend le sexe de Tom dans sa bouche chaude.

Tom crie, ses mains s'enfonçant dans les cheveux de Bill, tenant sa tête. “Putain, Bill, oui.”

Les genoux de Bill glissent sur le sol carrelé, mais il se tient fort aux hanches de Tom. Il lape le bout du pénis de Tom, le goûtant et le savourant. C'est meilleur que jamais et Bill veut que cela ne finisse jamais. Les doigts de Tom serrent les cheveux de Bill, ses jambes tremblent alors que Bill le suce plus fort, plus profond.

“Mon Dieu ! Bill !” le corps de Tom tout entier tremble et il jouit dans la bouche de Bill.

Bill avale joyeusement, suçant désespérément la chaire ramollissante de Tom. Il ne veut pas que la connexion s'achève, mais Tom le tire debout vers lui et le pousse contre le mur de la douche.

“T'en va pas,” geint Bill. Tom ne va nulle part, il presse son corps contre celui de Bill et l'embrasse. Les orteils de Bill se crispent et son sexe est douloureusement chaud. Tom est partout sur lui, ses mains sont partout.

Il branle le sexe de Bill, embrasse sa gorge, et le prend contre lui. L'eau emporte tous les péchés et Bill se sent fondre.

“Juste une fois,” soupire Bill. “Juste une fois, ça ne fait pas de toi un homo.”

Tom rit, branle Bill plus fort. “Tu sais bien que ça ne sera pas juste une fois, Bill. T'as intérêt à ce que ça ne soit pas juste une fois.”

“Mais, Tom...”

Leurs lèvres se rencontrent de nouveau. “C'est juste la première fois,” dit Tom au travers de ses baisers. “La première fois.”

“La première ?”

“Ouais,” dit Tom. “Rien que ce soir on va le faire au moins deux autres fois.”

Leur rire résonne dans la cabine de douche et ils viennent ensemble et ils restent ensemble.



# Posté le dimanche 26 avril 2009 11:15

Modifié le dimanche 26 avril 2009 11:39